J’ai testé pour vous, les couches lavables !

Je ne suis pas une maman bio. Je n’aurai jamais cette prétention. Disons qu’à une époque polluante et polluée telle que la nôtre je fais au mieux pour mes enfants.
Mais dire que je suis une maman bio alors que j’adore me goinfrer au KFC et que le menu du BURGER KING de Maastricht n’a plus aucun secret pour moi, c’est clairement se foutre de la tronche du monde. 
Néanmoins, je tiens à mon échelle à mettre une pierre au microscopique édifice d’un monde en meilleure santé .
C’est dit.
La première fois que j’ai entendu parler des Couches Lavables ( CL), c’était lors d’une interview réalisée pour le magazine avec lequel je bossais à l’époque. J’avais la responsabilité de la rubrique « Les Maternelles » et à ce titre, j’avais été interviewé la responsable de la boutique Parents Bio, à Wandre. On va pas se mentir, je n’étais pas DU TOUT convaincue. Pour moi, c’était surtout synonyme de lessive sans fin et je m’imaginais mal manipuler tout ça, ça avait l’air si compliqué !
Et puis, en faisant de la gérante une copine, j’ai appris au fil des jours à comprendre le bon fonctionnement de ces réceptacles de commissions colorés. Ma foi, dès lors, pourquoi ne pas tester ? 
Mon mari était clairement contre. Mon monsieur n’est pas un Papa bio. Il n’est déjà pas un homme bio ! Trier les déchets, manger sainement, … ‘connait pas. C’est bien simple, quand je prépare une petite salade en accompagnement à un bon barbec’, il me regarde avec des yeux de merlan fris … * Elle est pas fun ta blague, sors les patates grillées et la sauce !* C’est donc un combat quotidien pour lui faire prendre de bonnes habitudes. Nous avons des enfants, je tiens plus que tout à leur équilibre en toutes choses. Pas de sodas à table, un fruit en dessert, un maximum de fait maison, etc … Mais mon américaine de moitié ne cède pas au bon sens si facilement. 
Bref, revenons à nos moutons !
Il existe trois sortes de CL :
– TE1
– TE2
– TE3
Si mon homme et moi avons bien une chose en commun, c’est bien qu’on déteste se prendre la tête, c’est pourquoi mon choix s’est porté sur les TE1. C’est ce qui se rapproche le plus d’une couche classique ( jetable ). On met un feuillet de protection dans le fond, bébé fait sa commission, on jette le feuillet dans la toilette et si la couche en elle-même est souillée on met le tout dans la machine. On en parle plus. 
Comme son nom l’indique, la couche TE1, c’est tout en UN. 
Ensuite, il y a la TE2 et la TE3. Je ne suis pas fan. Le point positif est qu’elles sont en plusieurs parties et donc vous n’êtes pas obligées de changer la couche entière, juste l’insert souillé. La couche est donc divisée soit en 2 ou en 3 parties. Mais comme je vous l’ai dit, je déteste chipoter ! Je me voyais mal commencer à préparer les couches en les rassemblant après le séchage. 
Dans les couches il existe différentes tailles suivant le gabarit de votre bébé. Ici encore, je ne déroge pas à la règle, j’ai visé au plus facile et ai pris des tailles uniques ( TU ) 🙂 Je fais de gros bébés. Je savais donc que les tailles uniques allaient convenir. Il faut savoir qu’il existe des pressions sur les TU permettant de réduire la couche, ainsi bébé nouveau né ne se retrouve pas avec le popotin de Nicki Minaj.
Que ce soit des TE1, des TE2 ou des TE3, il y a des couches spéciales pour la nuit. Elles sont légèrement plus épaisses et nécessite une culotte imperméable de protection par dessus. Actuellement, 0 fuite de nuit. C’est nickel. 
Alors techniquement parlant comment se passe l’utilisation d’une couche. Ici je tourne depuis la naissance de Isaac avec 18 couches. Et je procède à une lessive tous les deux jours. Je les laisse sécher à l’air libre mais pas mal de couches peuvent passer au séchoir. Les Tots bots ( j’adore cette marque aux motifs irrésistibles ) sèchent en 1h30 à l’air libre. Une machine le soir, mise à l’air libre avant le coucher, au lever tout est prêt à l’emploi ! Concernant la poudre à lessiver, il faut être attentives … Certaines poudres abîment la qualité de la couche et celle-ci peut percer. J’en ai faite l’expérience avec pas mal de poudre de marques. J’ai laissé tomber ARIEL, ma poudre fétiche pour … la poudre TANDIS de chez LIDL !!!! Et oui. Les couches sentaient pas mal le pipi même après lavage avec ARIEL, de plus elles perçaient et avec la TANDIS : rien ! Nickel chrome ! Attention : ne JAMAIS utiliser d’adoucissant avec des couches !
Les CL peuvent se laver avec le linge ordinaire. Il m’est déjà arrivé de les introduire avec le linge blanc classique. Sans soucis.
Le seul bémol ? A mon sens, le coût. Des CL ça coûte très cher au départ. Mais c’est un investissement rentable. à peu près 600€ pour le trousseau de base mais vous êtes tranquilles pour en moyenne 2 années, ce n’est pas rien. Surtout si vous prenez des TE1 ( non, non, je ne vous influence pas 😀 ).
Alors, si il vous dit de commencer l’aventure, voici les deux magasins où je me fournis : 
J’ai commencé avec PB & actuellement j’achète chez ECOTERRE.
Beaucoup plus fourni et professionnel. Adeline de chez ECOTERRE mène sa boutique comme un chef et propose un panel de produits vraiment riche. Sans compter, qu’il est plus logique d’acheter BIO dans une boutique BIO tenue par quelqu’un de BIO 🙂 Faute de départ rectifiée, je vous recommande la boutique !

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s