The Place Beyond The Pines

Ce blog a des allures d’Allociné ces derniers temps, hein ? 
Oh, je commençais à me lasser un peu de mes films en noir & blanc alors je rattrape mon retard en nouveautés. 
Ainsi, me voilà mise à jour concernant le beau ( mais toujours pas terrible ) Gosling, avec The Place Beyond The Pines.
Quelle bande annonce trompeuse. Si je m’attendais à ça …
Dès les premières poignées de minutes, ma mauvaise langue ne peut s’empêcher de fourcher ; qu’est-ce qu’elle joue mal Eva Mendes ! Pour sûr, elle ne doit pas sa carrière à un indéniable talent. Mais bien à sa beauté époustouflante. Parce qu’elle est indiscutablement l’une des plus belles femmes à l’écran. C’est même frustrant de la voir plus tard dans le film, vieillie et enlaidie pour paraître toujours aussi fraîche et sexy. 
Clairement, je ne l’aurais pas prise au casting. Elle ne valide pas trop cette Maman de banlieue sans un sou qui vient d’accoucher. Elle est trop pimpante pour ça … Une fille d’une telle beauté, dans la vraie vie aurait eu un autre destin … Pas meilleur mais elle n’aurait pas été une simple serveuse … Premier accroc. 
Ensuite, Gosling … Ah, Gosling. Même tatoué et les cheveux hyper-oxydé, il est beau. Ca … on peut le dire.
Mais là encore, lui et sa compagne se sont bien trouvés.
Si je lui accorde d’avoir bien joué, je me demande quand même si on a dégoté le beau Ryan parce qu’il colle naturellement au personnage ou si c’est lui qui a fait un léger effort dans son jeu d’acteur ? 
La scène dans l’église, ce moment où il pleure … Si ça avait été Di Caprio ou Ray Liotta ( jouant dans ce film un rôle qui lui colle désormais à la peau, à savoir un flic ripoux ) j’aurais été en larmes mais , sincèrement, il ne me touche pas. 
Par contre l’histoire et d’autres acteurs m’ont profondément émue.
Tout d’abord, ce film est surprenant parce qu’il se déroule en 3 parties. La première concerne Ryan Gosling, la seconde Bradley Cooper et la dernière, une sorte de réunification. Je ne vais pas trop en dire sur cette dernière partie, je risquerais de spoiler.
La première partie a des allures d’enquête policière avec des acteurs corrects. Cette partie plante le décor. 
Luke est un cascadeur réputé pour son numéro de motocross. Il se produit dans la ville où il avait connu une certaine Romina. Jeune femme présente le jour de sa représentation. Il apprend qu’elle a donné naissance à leur enfant, un petit garçon. Pour subvenir aux besoins de son enfant, il cambriole des banques. Grâce à sa dextérité et à son talent de conducteur de moto, il parvient à échapper à la police. A chaque fois. Jusqu’au jour où …
Bon. Les scènes de courses poursuites sont haletantes et terriblement bien filmées !
J’avais l’impression de faire partie intégrante de la course poursuite avec des prises de vues, des silences, des effets vraiment efficaces !
Le scénario jusque là est hyper prévisible. On se doute de ce qui va en venir du destin de Luke. 
Là où est toute la surprise c’est lorsque à la suite d’un événement nous basculons dans une seconde partie du film où l’on retrouve un Bradley Cooper, parfait. Très juste dans sa manière de jouer ce jeune policier … L’histoire prend une tournure particulièrement touchante. Et à moi le Scottex, je n’ai pas arrêté une minute. 
Alors est-ce que je me suis projetée en tant que mère de famille et alors cette histoire m’a touchée ou … je ne sais pas, le fait est que dès cette seconde partie, mon coeur s’est serré. J’avais cette boule dans le fond de la gorge …
La troisième partie m’a fait redécouvrir un acteur que j’ai trouvé EXCELLENT : Dane Dehaan. Je l’avais déjà repéré dans CHRONICLE, ce film me le confirme, il est vraiment très bon acteur !
Pour l’avoir vu jouer dans True blood également, je sais qu’on peut parler ici d’un parfait écorché vif. On parlera de performance quand il jouera autre chose, il n’empêche qu’ il est bon. Très bon. 
Un physique atypique & une tête qui marque.
C’est un peu le sujet de cette dernière partie que je n’ose trop développer, je gâcherais sans doute tout le suspens.
En gros, je n’ai pas été surprise par le scénario parce que chaque partie indépendamment l’une de l’autre était prévisible. Par contre, le tout regroupé ensemble, on ne s’y attend pas. Et c’est là la réussite du film. 
Ceux qui s’imaginent voir un film d’action dans la lignée de DRIVE, on passe son tour, clairement on n’y est pas. L’action est à ce film ce que les zombies sont à The Walking dead, un détail. 
C’est un film qui fait appel à notre réflexion jusqu’à la dernière minute.
Une note ? 9/10. 
LARGEMENT.

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ONLY GOD FORGIVES


Il y a des films comme ça … Ce sont des chefs d’oeuvre, du grand art. 
Nicolas Winding Refn est un génie avec un immense « G ». Je viens d’achever mon second visionnage et je suis toujours époustouflée par le cadrage, les plans et cette ambiance si particulière … Si globalement la seule critique que l’on peut apporter au film est une éventuelle lenteur ( personnellement, un rythme plus rapide et soutenu n’aurait pas donné pareil au rendu final ni même à la compréhension du film, c’est qu’à mon sens la lenteur est mise à disposition du spectateur afin de marquer la réflexion et surtout déceler les clins d’oeil, les détails souvent zappés en arrière plan ), j’ai lu également que le scénar’ était brouillon.
Grand Dieu, pour sûr, on ne tape dans le TRANSFORMERS où l’on devine le scénario avant même le synopsis, c’est clairement pas la même came. On est dans un cinéma plus subtile où tout le monde n’y trouvera pas forcément son compte, soyez prévenu.
Mais c’est visuellement une claque. Les plans … LES PLANS … Les séquences, les couleurs, la mise en scène, le cadrage … Ce film est un pur bijou et ce metteur en scène surpasse la mêlée.
J’ai ressenti une ambiance Kubrick sans pour autant que cela soit du copié, au contraire, il y avait comme un parfum de respect et d’hymne au maître. 
En résumé, c’est une oeuvre brutale, violente dont le scénario est écrit à la plume.

L’un des meilleurs film vus esthétiquement parlant, il n’y a même pas à en rediscuter !

Un bémol ? La prestation de Ryan Gosling ( surtout quand on joue aux côtés d’une Kristin Scott Thomas à couper le souffle ! Le rôle de sa vie ! ). Et là je vais me faire incendier … Perso, je n’ai JAMAIS trouvé Gosling bon acteur. Il a une bonne gueule et a été là au bon endroit, au bon moment. J’ai adoré DRIVE mais après avoir vu ce film-ci, je me demande si finalement Gosling n’est pas bon UNIQUEMENT quand il la boucle … 

Comprendra qui pourra après visionnage 

ps: Donc son Oscar pour DRIVE, j’étais sans doute la seule à ne pas être étonnée qu’il ne l’ait pas eu … Il n’y avait AUCUNE performance de sa part et c’est d’autant plus flagrant après ONLY GOD FORGIVES, il joue de la même manière. Pratiquement à l’identique. Quand il joue sérieusement, il joue comme ça. Donc pas de performance particulière. Je changerai d’avis quand Gosling ne jouera pas Gosling.










ONLY GOD FORGIVE.  Il y a des films comme ça ... Ce sont des chefs d'oeuvre, du grand art.  Nicolas Winding Refn est un génie avec un immense "G". Je viens d'achever mon second visionnage et je suis toujours époustouflée par le cadrage, les plans et cette ambiance si particulière ... Si globalement la seule critique que l'on peut apporter au film est une éventuelle lenteur ( personnellement, un rythme plus rapide et soutenu n'aurait pas donné pareil au rendu final ni même à la compréhension du film, c'est qu'à mon sens la lenteur est mise à disposition du spectateur afin de marquer la réflexion et surtout déceler les clins d'oeil, les détails souvent zappés en arrière plan ), j'ai lu également que le scénar' était brouillon. Grand Dieu, pour sûr, on ne tape dans le TRANSFORMERS où l'on devine le scénario avant même le synopsis, c'est clairement pas la même came. On est dans un cinéma plus subtile où tout le monde n'y trouvera pas forcément son compte, soyez prévenu. Mais c'est visuellement une claque. Les plans ... LES PLANS ... Les séquences, les couleurs, la mise en scène, le cadrage ... Ce film est un pur bijou et ce metteur en scène surpasse la mêlée. J'ai ressenti une ambiance Kubrick sans pour autant que cela soit du copié, au contraire, il y avait comme un parfum de respect et d'hymne au maître.  En résumé, c'est une oeuvre brutale, violente dont le scénario est écrit à la plume.  L'un des meilleurs film vus esthétiquement parlant, il n'y a même pas à en rediscuter !  Un bémol ? La prestation de Ryan Gosling ( surtout quand on joue aux côtés d'une Kristin Scott Thomas à couper le souffle ! Le rôle de sa vie ! ). Et là je vais me faire incendier ... Perso, je n'ai JAMAIS trouvé Gosling bon acteur. Il a une bonne gueule et a été là au bon endroit, au bon moment. J'ai adoré DRIVE mais après avoir vu ce film-ci, je me demande si finalement Gosling n'est pas bon UNIQUEMENT quand il la boucle ... :)  Comprendra qui pourra après visionnage ;)  ps: Donc son Oscar pour DRIVE, j'étais sans doute la seule à ne pas être étonnée qu'il ne l'ait pas eu ... Il n'y avait AUCUNE performance de sa part et c'est d'autant plus flagrant après ONLY GOD FORGIVE, il joue de la même manière. Pratiquement à l'identique. Quand il joue sérieusement, il joue comme ça. Donc pas de performance particulière. Je changerai d'avis quand Gosling ne jouera pas Gosling.  #gosling #onlygodforgive #critique #cinema


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OBLIVION

Hier, Monsieur & moi avons achevé le visionnage de OBLIVION.
Un film qui nous a été recommandé en méga bons fans de SF.
Le moindre qu’on puisse dire c’est que le film n’était pas aussi bon que je l’aurais souhaité. Mais c’était efficace !

En résumé, sur une Terre dévastée, Jack Harper ( Tom Cruise ) est en station. Il est en charge de la sécurité et de la réparation des drones ( ici une sorte de « boules » chargées de surveiller la Terre, d’analyser & de combattre en cas d’hostilité ). Après des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la planète, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens.

Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui. Mais des souvenirs qui ne devraient pas exister et un étrange crash vont faire changer ses plans …

Bon. Le décor est planté.

POSITIF :
Côté visuel, le fan de SF en a pour son compte ! J’ai même relevé des « clins d’oeil » à Star Trek ! Tout est soigné avec une déco’ rétro 70 très épurée, non vraiment à ce niveau c’est parfait. Avec un Tom Cruise convainquant et une héroïne jolie comme un coeur à ses côtés, le film démarre avec un bon capital sympathie ! Et ce, même si le film commence lourdement. Les premières minutes on a envie de zapper. C’est lent, c’est mou … Mais Tom Tom reprend vite els choses en main ! J’aime le comparer à un Chuck Norris déguisé. Tom Cruise, dans un film ( et même dans la vie à en croire la presse people ) ne reste pas longtemps dans l’ombre. A l’instar de son rôle dans « La guerre des Mondes », il reprend vite les commandes. Il faut dire que 90% du film repose légèrement sur sa tronche donc si on ne supporte pas Cruise, c’est même pas la peine de mater ne fût ce que la B.A !
Le rôle de Jack Harper est taillé sur mesure pour lui, omniprésent sans en faire des caisses.

NEGATIF :
Côté scénar’ aaaaaah, j’ai eu des « kwaks ».
Tantôt, j’ai eu une impression de « Total Recall » et puis un arrière goût de « L’Odyssée de l’espace », bref, OBLIVION va piocher à gauche et à droite donc c’est méga over prévisible ! Le film n’apporte rien de plus que ce que l’on connait déjà. Mais malgré tout, le film tient le cap pendant 2h, on aura connu pires navets !

En résumé :
Du mâchouillé esthétiquement bien ficelé. Tom Tom fait son job et le fait bien. Physiquement, je me répète, OBLIVION a de la gueule !
A voir tranquillou sans se presser, ça peut largement attendre la sortie Blu-Ray ou même en DVD …

Allez, on va être cool. Va pour un 7/10 

Photo : Hier, nous avons achevé le visionnage de OBLIVION. Un film qui nous a été recommandé en méga bons fans de SF.  Le moindre qu'on puisse dire c'est que le film n'était pas aussi bon que je l'aurais souhaité. Mais c'était efficace !  En résumé, sur une Terre dévastée, Jack Harper ( Tom Cruise ) est en station. Il est en charge de la sécurité et de la réparation des drones ( ici une sorte de "boules" chargées de surveiller la Terre, d'analyser & de combattre en cas d'hostilité ). Après des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la planète, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens.  Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui. Mais des souvenirs qui ne devraient pas exister et un étrange crash vont faire changer ses plans ...  Bon. Le décor est planté.  POSITIF : Côté visuel, le fan de SF en a pour son compte ! J'ai même relevé des "clins d'oeil" à Star Trek ! Tout est soigné avec une déco' rétro 70 très épurée, non vraiment à ce niveau c'est parfait. Avec un Tom Cruise convainquant et une héroïne jolie comme un coeur à ses côtés, le film démarre avec un bon capital sympathie ! Et ce, même si le film commence lourdement. Les premières minutes on a envie de zapper. C'est lent, c'est mou ... Mais Tom Tom reprend vite els choses en main ! J'aime le comparer à un Chuck Norris déguisé. Tom Cruise, dans un film ( et même dans la vie à en croire la presse people ) ne reste pas longtemps dans l'ombre. A l'instar de son rôle dans "La guerre des Mondes", il reprend vite les commandes. Il faut dire que 90% du film repose légèrement sur sa tronche donc si on ne supporte pas Cruise, c'est même pas la peine de mater ne fût ce que la B.A ! Le rôle de Jack Harper est taillé sur mesure pour lui, omniprésent sans en faire des caisses.   NEGATIF : Côté scénar' aaaaaah, j'ai eu des "kwaks". Tantôt, j'ai eu une impression de "Total Recall" et puis un arrière goût de "L'Odyssée de l'espace", bref, OBLIVION va piocher à gauche et à droite donc c'est méga over prévisible ! Le film n'apporte rien de plus que ce que l'on connait déjà. Mais malgré tout, le film tient le cap pendant 2h, on aura connu pires navets !   En résumé : Du mâchouillé esthétiquement bien ficelé. Tom Tom fait son job et le fait bien. Physiquement, je me répète, OBLIVION a de la gueule ! A voir tranquillou sans se presser, ça peut largement attendre la sortie Blu-Ray ou même en DVD ...   Allez, on va être cool. Va pour un 7/10 :)

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Kate, mon Dieu, "qu’est ce que c’est que ce bide" ?

Kate est désormais Maman.

Bienvenue dans l’arène, j’ai envie de te dire.
Parce que si la difficulté première d’une maman est d’apprivoiser son bébé, c’est sans compter sur toutes ces femelles qui constituent le monde maternel.
Pour preuve, elle était à peine sur les marches du St Mary Hospital aux côtés de son époux que Twitter explosait d’hormones maternantes en ébullition …

« Mon Dieu ! On ne sort pas avec un bébé par ce vent ! »
 » Euh, le petit il est mal mis dans le cosi, là « 
 » Elle le tient bizarrement »
« Moi je ne ressemblais pas à ça quand j’ai accouché, on voit qu’elle a été pouponnée »
« Pauvre enfant … Tous ces journalistes, ce bruit … »

La mère universelle scrute le moindre détail, PIIIIIIIIIIRE, elle ose attendre que Kate utilise un porte bébé physio’, et pas n’importe lequel ! LE « much much » ! Parce qu’elle a lu dans le dernier numéro de Marie-Claire, que « Much Much Career » avait offert son dernier modèle à la duchesse de Cambridge et elle est CURIEUSE ( ô maudite ) de voir si elle va l’utiliser …

Le tout, sans parler évidemment de ces Mamans qui prétendent en avoir ras la casquette du Royal Baby en osant comparer cette naissance à celle de leurs enfants. Ouais mais bon, cocotte … Ca va là haut ? Tout est branché ou je t’envoie une dépanne ?
Le best que j’ai pu lire est tout de même « Carrément un crieur dans la rue ? RIDICULE ». Non ce qui est ridicule ma louloute c’est ton manque de culture. Il s’agit d’une tradition ancestrale … Certes aux allures légèrement risibles au XXIè siècle j’en conviens, m’enfin, sois pas con !

Aussi non, vous n’avez pas du linge à laver ou une vaisselle à faire, vous ?

Cessez d’être nombrilistes et par la même occasion ridicules avec des phrases comme « Tiens, moi quand j’ai accouché je n’avais pas cette tête » ou encore « Moi, je n’avais pas des journalistes en bas de ma fenêtre » parce que à un moment, hein, ça va bien la caboche vide !

Et puis si tout ce foin te tape sur l’anus, n’en parle pas.

Mieux, fais un geste pour la toile, ne te connecte pas pendant un petit temps.

Après tu pourras revenir avec tes histoires de bébés lapidés, coinçés dans un tuyaux d’échappement ou battus par des parents alcooliques.  C’est tellement mieux que tout ce tapage ….


Quand à ce tollé concernant le bébé mal attaché dans son cosi, vous allez pouvoir dormir tranquilles les poulettes, non seulement Will a remis les sangles en place dixit des témoins sur TWITTER et en plus le cosi est bien placé dos au siège passager avant . Ca va ? Pas besoin d’un Dulcolax finalement ?

BREAKING NEWS : On vient d’apprendre le prénom du bébé … George Alexander Louis. Au vu des réactions de la planète « Mamans » sur Twitter, on ajoutera  « has been » en dessous de « a mal attaché le bébé dans le cosi » sur la liste rouge … Parce qu’il est vrai que toute la symbolique de perdurer un prénom qu’a porté l’un des Rois les plus admirables de la royauté britannique, le père d’Elizabeth II qui plus est, c’est « has been » … Ah, c’est Twitter Mums a l’apogée de la grande culture …



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Lettre à mon fils

Lui.
Mon fils.
Mon amour.
Mon précieux.
Tu es de ces futurs Rois dont on devine le destin dès leur naissance. Oh, ne t’en fais pas, peu importe ce que tu deviendras, mon amour est inconditionnel. Tout comme il peut l’être pour ta grande soeur.
On m’avait dit que les liens qui unissaient une mère à son fils étaient des liens particuliers. J’ai même lu qu’ils étaient ambigus … On m’a parlé d’Oedipe, on m’a parlé d’attachement nocif … Mais on ne m’a pas parlé de cette relation-là. La nôtre. Riche d’une première expérience en tant que Maman, j’ai tout de suite su que, bien que j’avais la même intensité d’amour pour toi que j’en ai eu pour ta soeur dès le premier regard croisé, je t’aimais juste … Différemment. Tu es mon fils. Et je te porte un amour aussi profond qu’un puits sans fin. Je sais déjà que pour toi je montrerai les crocs devant n’importe quelle femelle qui désirerait s’approcher d’un peu trop près … Autant être claire, je vais être pour ta future épouse une belle-mère détestable. Le genre qu’on rêve d’assassiner à coup de pelle. Qu’elle essaie, toujours …
Je n’en suis pas encore au stade de devoir parcourir le fil des souvenirs, tu as vu le jour il y a à peine 6 mois et 14 jours, néanmoins ces 6 derniers mois ont été intenses en émotion, en amour et en apprentissage. Et là, je parle de moi. Je me suis re-découverte. Pour toi j’ai envie d’être une Maman forte, fière, invincible, inébranlable, combattant vents, marées, monstres, frayeurs, tourments … Plus qu’une héroïne en combinaison moule-miches, j’ai envie d’être la meilleure des Mamans à tes yeux.
Tu as déambulé dans ma vie avec la plus grande des douceurs. Sans un bruit, sans un cri, sans un pleur. Dès le premier contact, dès que ta peau a touché la mienne, nous nous sommes connecté. On s’est compris. Je savais exactement ce que je devais faire pour t’apaiser. J’anticipais tes besoins sans pour autant taire ton expression. Notre fusion est si intense qu’elle me donne des allures de Maman sans défaut et pourtant Dieu seul sait que j’en ai. Je ne suis pas une meilleure mère que les autres. Je suis juste connectée à mes enfants, j’ai eu cette « chance », ce décodage immédiat. Et je dois l’avouer, cette communication m’aide à vivre une vie de Maman plus que paisible et sereine.
Un lien.
Un lien nous unis.
Un lien indestructible que mille bombes atomiques ne peuvent faire éclater.
Alors, j’espère de tout mon coeur d’être à la hauteur. Je ferai de mon mieux pour te fournir les matériaux pour t’ériger une fondation solide, j’espère surtout te donner le plus important : t’accepter et te soutenir tel que tu es et seras. Parce que je t’aime. Bon sang, qu’est-ce que je peux t’aimer !

J’ai rêvé de laisser ma trace dans ce monde. J’ai écrit des nouvelles, des textes à m’en écorcher les doigts, j’ai aimé et maladroitement, j’ai crié fort à vouloir graver mon souffle. Maintenant que mon corps s’affirme, que la sagesse et la sérénité s’emparent de moi au fil des jours, je m’aperçois que la plus belle chose que je pouvais léguer à l’Histoire, c’est Noa … et toi, mon fils.

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"Le retour à la terre" – Manu Larcenet & "Kiki de Montparnasse" – Catel & Boquet

Ici l’intégrale disponible aux éditions DARGAUD

 J’ai découvert Manu Larcenet avec « Le Combat Ordinaire ». Un ouvrage qui m’a émue, chamboulée … C’est donc tout naturellement que je me suis intéressée à son travail dans le cadre du mien.
« Le retour à la terre », comme l’oeuvre précitée, est une histoire tout ce qu’il y a de plus anecdotique.
Un couple de citadins décide de plaquer la ville pour partir vivre à la campagne. Et pour faire court, leur intégration ne va pas être des plus évidente. Point.
Oui, juste, point.
Dessin épuré, découpage des cases très intéressant … L’humour est présent à chaque page !
Comme on peut s’y attendre les campagnards rudes et bien gaillards font face aux citadins légèrement précieux et fragiles tout au long de l’histoire. Une histoire qui touche chacun d’entre nous parce qu’elle nous parle.
C’est une histoire qui nous renvoie à nous mêmes, à nos craintes … Nous sommes perdus dans un monde de plus en plus violent, froid, sale … On a tous besoin de ce retour à la terre. Aux vraies valeurs, aux vraies choses … Et c’est ce que nous offre l’ami Manu. Une ouvre pour des gens qui désirent voir les choses comme elles sont, à la recherche d’authenticité …

Disponible chez CATERMAN
Kiki … Je connaissais Kiki de Montparnasse comme étant la muse de Man Ray. Je connaissais en gros le personnage sans m’être penchée sur sa vie. Quel bonheur cet ouvrage pour une fan des années folles ( dingues ! ). Le vieux Paris, celui qui fait rêver … 
Femme libre sentimentalement et sexuellement, Kiki de Montparnasse n’a pas été la muse que d’un seul homme. Emancipée, elle impose sa liberté de ton et de pensées. 
Kiki peint.
Kiki est actrice.
Kiki chante.
Kiki danse.
Kiki tente de conquérir l’Amérique, en vain. C’est à Montparnasse que Kiki rayonne entre deux guerres. 
Elle en devient la reine et côtoie le beau monde. Inspirant les uns, exaspérant les autres. C’est une star.
Revers de la médaille Kiki meurt jeune, dans la déchéance la plus totale. Problèmes de santé dû à une consommation abusive d’alcool et de cocaïne toute sa vie. 
Pour moi, c’est un mega coup de coeur. Si on n’adhère peut-être pas au dessin, on ne peut nier être touché par le destin de cette figure emblématique du Paris entre-deux-guerres. Il y a de la musicalité dans cet ouvrage, il y a de la tristesse, il y a de la joie … Il y a de la vie !
Et puis on fait le plein de culture de général. Parce que les références, les dates, des événements marquants ne manquent pas d’être rappelés …

J’ai testé le "suppori" !

Alors ceux et celles qui me suivent sur la page du Dajesbox blog le savent, j’ai perdu mon divin Boba.
Oh j’imagine que je vais remettre la main dessus lorsque mes petiots auront atteint l’âge de se marier mais en attendant je fais comment, moi ?

La poussette. 

Alors j’y ai mis toute la meilleure volonté du monde, la poussette me broute. Je suis une mouvante, je passe rarement une journée sans visiter un truc ou tout simplement bouger avec les enfants donc, non il me faut quelque chose qui s’enfile rapidement. Du portage bon sang ! Du portage !!!
J’ai bien mes deux écharpes à la maison mais par ce temps c’est du suicide. Si je parviens à transpirer par – 10° je vous laisse imaginer l’état de mon front quand le soleil fait une crise existentielle ! J’ai donc sans hésité chercher de quoi combler mon besoin de proximité intensif avec mon Kubiac sur le site d’Ecoterre. Le moindre que l’on puisse dire c’est que la boutique de Adeline ne manque pas de fond, il aurait été triste que je ne trouve rien. J’ai profité que ma Maman me demande ce qu’elle pouvait me prendre pour les soldes pour l’envoyer sur le site me prendre un ergo’ au choix. De mon côté, je me suis interrogée sur ce fameux « suppori« . Kezako ça un « suppori » ?

Le « suppori » est un portage japonais. Rapide et d’appoint, il ne pèse pas plus de 80 gr. Si il est impératif que bébé sache se tenir assis pour utiliser ce mode de portage, il est tout à fait bien maintenu comme vous pouvez le voir sur la photo ( d’ailleurs, je ne le tiens même pas ).
Clairement moins confortable qu’une écharpe ( soyons francs ) le portage n’est cependant pas douloureux. Au contraire, le poids est plutôt bien réparti et j’en suis étonnée ( Isaac pèse 10 kg à 5 mois et son portage se fait sans douleur. Pourtant, j’ai un dos en papier bulles ! ).
Après l’avoir testé en faisant une course et en prenant le bus, je confirme ; c’est un portage d’appoint. Il sera très difficile de l’utiliser une journée complète ou lors d’une bonne randonnée. Après 2-3h sans repos, on commence à sentir que l’épaule existe. Mais ça reste supportable. Disons que le portage n’est plus optimal.
Quant à bébé, elle offre une liberté de mouvements absolue donc si vous avez un champion intergalactique du « touche à tout » ( présente ! ), c’est un peu le cirque du soleil.
On reprend  !

+ : – léger ( 80 gr ), idéal pour l’été !
     – format, il peut se ranger dans un petit sac à main, dans la boîte à gant, … à emporter PARTOUT !
     – coût ( 40€ pour un modèle classique, 50€ pour un original )
     – vite mis
     – poids bien réparti
   
– : – pas utilisable dès la naissance ( dès que bébé sait se tenir assis jusqu’à 13 kg )
    – très peu sécurisé. Même si le tissu monte assez haut dans le dos de bébé, il faut tout de même être vigilent, surtout quand on a un bébé dynamique car il offre une liberté de mouvements.
    – il n’est pas réglable donc il faut bien commander la bonne taille du porteur. Si Papa ET Maman portent, il faudra en commander un pour chacun à moins qu’ils ne fassent la même taille.

Conclusion, je suis HEUREUSE de mon « suppori » et je le recommande pour les portages occasionnels, d’appoint, rapides … Bref, pour les Mamans qui, comme moi, se déplacent en bus pour aller chercher la / les grande(s) ( le grand ou LES grands ) à l’école, qui font leurs petites courses quotidiennes à pied, … et qui ont envie que bébé découvre le monde en douceur sans pour autant le porter face au monde ( fortement déconseillé !!! ).
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