Manger le placenta après l’accouchement…avec ou sans patates?





On y est ! Après quelques poussées plus ou moins laborieuses, bébé est dans vos bras en parfaite santé ! On s’affaire à vous rafistoler l’entre-jambe quand dans la foulée on vous pose une question tout droit sortie d’un film à indicatif hémoglobine +10 000 :  « Vous voulez garder le placenta ? »

Ok. On va commencer par se calmer et cerner le phénomène !

Si ça peut paraître complètement déclassé comme question, il faut savoir qu’un mouvement prend de plus en plus d’ampleur, particulièrement Outre-atlantique, à savoir : la placentophagie.
Sans rire, certaines femmes demandent à récupérer leur placenta pour le consommer.
Cuit, séché, en soupe ou incorporé à des smoothies de fruits … Mmmmh, j’en ai l’eau à la bouche dites donc …

Alors cette idée loufoque elle débarque d’où ? 

La placentophagie est très présente chez certains animaux qui l’ingèrent pour ses apports bénéfiques en fer et en vitamine B12 favorisant, dit-on, un rétablissement plus rapide chez la mère.
Bon nombre d’études actuelles démontrent qu’il s’agit en fait d’un phénomène comportemental qui n’a strictement rien à voir avec ces dits apports ( le placenta a une certaine odeur qui attire les prédateurs, il est donc plus prudent de l’ingérer ). Mais l’idée d’une remise à pied rapide profite aux défenseurs de la bannière placentaire qui n’hésitent pas à en rajouter une couche en prétendant des vertus antidépressives évitant même le baby blues … 

Je ne pousserai pas le bouchon jusqu’à mentionner une certaine marmotte et son industrie de chocolat dans les montagnes suisses mais … Ce que j’en pense moi c’est que les animaux se lèchent les parties intimes, certains mangent leurs crottes, ils mangent tous de la viande ou des végétaux crus, procréaient par instinct, … Mais NOUS, nous avons une certaine capacité de réflexion qui nous différencie du monde animal. Nous sommes des mammifères, oui, mais de là à imiter les animaux « parce que c’est la nature » est totalement dépourvu de cette même réflexion qui nous caractérise …

Alors bien évidemment, je respecte à 100% celles qui le font. J’avais juste envie de partager avec vous, autour d’une bonne tartine de Maroilles fumante, un avis sur un phénomène en vogue !

Alors les poulettes … avec ou sans patates ?  




Rendez-vous sur Hellocoton !

Le permis de tromper

Je ne lis jamais la presse féminine. Parce que je ne m’y retrouve pas. Mais quand je prends un magazine au hasard dans une salle d’attente, je tombe toujours sur un truc qui m’affole.
C’est dans ce contexte que, j’ai lu la phrase suivante :

« Une étude indique qu’aux Etats-Unis, 70% des femmes ayant plus de cinq ans de mariage déclarent avoir été infidèles au moins une fois. Ce chiffre est de 72% pour les hommes ».

Même si on prend en considération la masse, le pourcentage est énorme sur une durée de 5 petites années, je trouve. J’en parlais avec une copine qui m’a dit connaître un couple qui avait introduit une sorte de « permis de tromper ».
Une union libre se basant sur le seul fait qu’entre nous c’est du sérieux mais les gâteries annexes sont permises, on s’assure ainsi une longévité à toute épreuve.

Bah. Forcément.

Sauf que ce n’est pas justement tout l’intérêt d’une vie couple, la fidélité ?

Alors à quoi rime ce « permis de tromper » ?
J’ai mené ma petite enquête …

Tout d’abord, l’argument premier avancé est la liberté mentale primant sur la liberté sexuelle, étonnamment d’ailleurs. Les disputes étant souvent dues à un manque de confiance en l’autre, aux mensonges, aux sorties cachées, … Ici pas d’interrogations, ni d’inquisition ! « Amuse-toi bien, je ne veux rien savoir ! ». Pas de prises de tête solo dans le divan à se faire des films avec une bouteille de Vodka.
Ensuite il y a ce refus absolu d’appartenir à quelqu’un. D’être « à » l’autre. « Mon » copain, « Ma » fiancée, « Mon » mari, … Il y a cette importance d’être en relation AVEC quelqu’un et non de lui appartenir. « Je suis » et non « J’ai ».

Mon avis là dedans ?
Je pense que la fidélité c’est avant tout le respect de l’autre et de sa parole. La vraie fidélité est là. Si vous êtes sur la même longueur d’ondes et dans ce respect, pourquoi pas ?
Après, personnellement, étant mariée depuis 4 ans mais en cohabitation depuis 8 ans , il ne m’est pas envisageable deux secondes et demi de tromper mon mari. Amour = engagement, chez moi pas de demi mesure. Je suis peut-être vieux jeu mais pour moi, s’engager partiellement équivaut à ne pas s’engager du tout et alors, on ne peut pas parler de couple. Ce qui peut paraître paradoxal avec ce que j’ai dit plus haut, à savoir que la fidélité c’était le respect de la parole de l’autre et que si on est d’accord sur la définition, il y a fidélité malgré tout. Chez les autres, oui. Pas chez moi.
J’ai eu l’occasion de tromper mon mari … Plus d’une fois d’ailleurs, mais ce sentiment de culpabilité, cette sensation de me perdre et surtout de facilité, ne me colle pas.
Parce que c’est si facile de succomber, de céder …
Maintenant, admettons que mon mari me demande un jour de revoir les paramètres de notre vie à deux … Il passerait la porte illico et se prendrait la libertine qui va avec sa notion de l’amour.
Parce que pour moi l’Amour, c’est de l’égoïsme, c’est de la crainte de perdre l’autre, c’est de la jalousie, …

Si un jour, je ressens ce sentiment pour quelqu’un d’autre que l’homme que j’ai choisi d’épouser, j’opterai pour l’honnêteté. Quitte à perdre cette famille fondée, si c’est de l’Amour, ça en vaut le coup non ? Mais les coucheries d’un soir ou les infidélités sans lendemain, non merci. Je passe mon tour.

Si j’aime c’est entièrement, absolument, intensément.
Et vous ? Pour vous assurer la longévité de votre couple vous iriez jusqu’à vous octroyer « un permis de tromper » ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

l’hypersexualisation chez l’enfant





Il fallait refaire la garde-robe de mon aînée, 2 ans à l’ époque. J’avais demandé à mon mari de m’accompagner. 

C’est ainsi que je me suis retrouvée dans les rayons de chez H&M, dépitée.
Motifs léopards, zébrés, … T-shirt taille 1 an  » Sexy girl » à paillettes, mini soutiens-gorge, sac à main vernis cloutés, robes de nuit à l’image d’une « Hello Kitty » en mode tapin, maillot de bain deux pièces le haut en triangles ( wtf ??? ) … 

On s’est regardé l’espace d’une seconde, en symbiose sur ce coup-là, nous sommes sortis d’un même pas !

 « C’est peut-être parce qu’on approche du Carnaval ? » me dit encore mon Coluche de mari quand je lui réponds en regardant autour de moi  » Non … Je pense qu’on a loupé un épisode … Les petites filles d’aujourd’hui ne sont définitivement plus celles d’hier ! » 

Depuis, je panique et ne trouve mon bonheur que chez VERTBAUDET, ESPRIT, Sergent Major, … où l’on n’oublie pas qu’une petite fille est une enfant avant tout.

Tout ça m’amène sur un sujet épineux à savoir  » l’hypersexualisation chez l’enfant ».

J’entends dire que c’est un phénomène encore timide chez nous. Comparé à la grande mode des « mini miss » très ( trop ? ) populaires Outre-atlantique , certes. Mais quand je vois les filles d’une copine, vernis peu discret aux mains, des vêtements ras la foufounette, des plumes d’autruches fluos dans les cheveux, du gloss sur les lèvres et posant subjectivement sur des photos postées sur Facebook, je me dis que la notion de timidité est relative !

Je ne parle pas des « fashion kids » qui fleurissent sur les réseaux sociaux dont notamment INSTAGRAM où on élit le gosse le plus « fashion ». 
A l’instar de jouer à la poupée, on joue à déguiser son enfant en quelqu’un qu’il n’est pas et qu’il ne sera peut-être pas non plus au risque de décevoir la Maman au top de la mode … On va jusqu’à lui percer les oreilles, garçon comme fille, à un âge où il en a que faire ! 
En faisant cela on empêche l’enfant d’être sujet, on tait ce « je » en lui, on lui apprend à plaire à quelqu’un d’autre au lieu de se plaire avant tout. 
A cause de vous, votre enfant va être dépendant du regard d’autrui … Et cela mis entre parenthèses, interrogez-vous sur l’ambiguïté du message que vous véhiculez …
Je ne vais pas y aller avec le dos de la cuillère, vous êtes quelque part des CRIMINELS.

Les parents rêvent d’enfants parfaits qui leur ressemblent le plus parfaitement possible. Toute progéniture est la projection narcissique du parent. Mais dans le cas de l’hypersexualisation ça dépasse l’entendement !

J’ai envie de faire passer un message, je m’adresse à VOUS, parents. On a un rôle à jouer. Celui de veiller à l’équilibre de notre enfant. 

Dans un monde où le sexe domine et où la femme est objet je vois de moins en moins de petites filles autour de moi. Je vois de plus en plus de petites femmes par contre.

Et en tant que Maman d’une vraie petite fille, ça me dérange.

C’est un problème de société qu’il faut prendre à bras le corps …



Rendez-vous sur Hellocoton !

Le poom poom short. Qui, quand, comment ?

Qu’est ce qu’un « Poom Poom short » ? C’est un MICRO short. Voilà. Pour la définition, tout est dit.
short-court-paulandjoe-isabel-marant
Alors bien sûr, il y a les partisanes qui, à l’instar de Nabilla Benattia, arbore le bout de tissu avec revendication (quelle revendication ? Celle d’être bien foutue. Oui, on a le droit de le revendiquer de nos jours. Ni putes, ni soumises, toussa toussa… ) et puis il y a les autres, celles qui le sortent timidement… Ne sachant pas si c’est de bon goût ou non. Une petite mise au point s’impose.
Le « Poom Poom » short est-il fait pour tout le monde ?
« Osez le mini-short ! » nous crient les magazines. On nous vend du rêve en prétendant que nous pouvons toutes le porter. Bas les masques ! Clairement, non.
On peut toutes porter des shorts, ça, oui. D’ailleurs, quand on a des formes généreuses, un short court avec des chaussures légèrement compensées ou des talons, ça rend pas mal du tout !
porter-un-mini-short-l-ete
 Mais pas le MINI short. Soyons lucides cinq dixièmes de seconde. Un geste pour le visuel collectif, s’il vous plaît !
Les beaux jours sont parmi nous, il est normal de vouloir sortir les merguez du congel’ et de les assaisonner dans le but de les faire griller, c’est pas ça le souci. Encore faut-il ne pas confondre les merguez avec des saucisses de Francfort parce que côté résultats, c’est pas foutu pareil.
comment-porter-un-short-court
J’ai des rondeurs. J’en ai toujours eues, je le reconnais volontiers. Devant tant de pression médiatique, je me suis dis « Tiens, et si j’essayais moi aussi le micro-short, juste pour rire ? » en passant devant une boutique de fringues.
Résultat ? J’avais l’air d’un mouton le jour de l’Aid ! Pas fière l’allure…
Moi qui ai appris à m’accepter avec mes formes, ce micro-short ne me mettait pas DU TOUT en valeur. Bien au contraire. Alors, non, les filles, on n’est pas toutes faites pour en porter.
alicia-keys-et-son-beau-fils-kassem
Tout comme certains tons vont mieux à certains teints, la coupe de ce short est plus adaptée aux morphologies plus fines. C’est un fait. Maintenant, rien n’empêche de porter ce qui nous chante, au final !
Mais tout de même… c’est sympa de savoir que ce genre de vêtement ne met pas nos rondeurs en valeur. Un short court le ferait mais pas un micro.
Ensuite, pour celles qui ont la chance d’avoir une silhouette se prêtant parfaitement au port du mini, attention à ne pas virer dans le vulgaire ! Le mini-short à paillettes dorées avec un haut léopard et des escarpins à plateforme, à moins de tapiner un jour de Carnaval à Notting Hill ou d’avoir le train de vie d’une lapine de Playboy, on oublie.
Le micro-short n’étant pas le vêtement d’une seule occasion mais bien une pièce qui peut se transformer en basique, il est recommandé de porter un dessus classique comme une chemise ou une blouse ample. Pas de décolleté pigeonnant, on mise sur la so-bri-é-té ! Un dessus serrant donnerait vite une impression de maillot de bain, or le but dans l’histoire, c’est tout de même d’être habillée aussi petit soit le short.
Maintenant que j’y repense… un basique, vraiment ? Je viens d’avoir un flash : l’instit’ de ma fille en Poom Poom et cette sensation qu’un 38 tonnes me passe sur le corps…
Et vous, les filles ? Vous en pensez quoi ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Il n’y a pas d’âge pour porter des Doc’ Martens

J’avais 14 ans et mon amie de l’époque adorait les Doc’ Martens.
Moi j’adorais aussi … à ses pieds, pas aux miens. Les Doc’ avaient une allure de rebelle que je n’étais clairement pas. Non, pas à 14 ans. Par contre,aujourd’hui à l’aube de la trentaine, maman, je me sens prête à en mettre !
Peut-être parce que je sais qui je suis, c’est un peu ma façon d’affirmer une personnalité …

Londres.

Londres c’est la ville où j’ai rencontré le modèle de mes rêves. C’est qu’il existe des bottes basses, des mi-mollets et puis les hautes. C’est pour ces dernières que mon coeur a fait « boom ». Malheureusement, impossible de trouver ma pointure. Mon divin 39 ne logeait dans aucun des 4 magasins de Camden Lock. Nous étions le dernier jour de notre séjour, j’avais une trentaine de minutes devant moi tout au plus.
Je suis revenue en Belgique bredouille.
Mais c’est sans compter sur mon super-mari qui me les a dégotées à l’aide d’une amie dans un magasin reculé des Ardennes.

Première impression une fois mise aux pieds, c’est étonnamment HYPER confortable ! J’imaginais un pied plus confiné et une sensation de sabots … Mais non, au contraire … J’avais l’impression d’avoir enfilé des pantoufles !
Ensuite, faut se l’avouer, des Doc’ ça a de la gueule. Carrément !
C’est super classe avec une petite robe par exemple ( surtout avec une petite robe en fait ) ou un legging.
Lacées ou délacées on peut jouer sur un style passant du correct au punk en un clin d’oeil !
Les Doc Martens ne se cantonnent pas à une façon de s’habiller mais bien à toutes. Indémodables, leur palette de couleurs ainsi que leurs motifs séduisent aussi bien les plus jeunes que les moins jeunes.
Il y en a pour toutes ( et tous ! ).
Et puis le top c’est quand même qu’elles sont superbes neuves mais elles dégomment une fois usées, à l’instar de la Converse All Star.
Le bémol étant sûrement le prix … Arf ! Ca casque … 179€ pour les miennes. Après, tout dépend du modèle, j’imagine … Mais c’est rentabilisé sur la durée. Mon amie a toujours une paire appartenant à sa Maman et elles sont dans un état correct.

Alors pour une première paire, je recommande très fortement des noires, vernies ou non, tout dépend des goûts. L’avantage étant que le noir ça va avec tout.
Et puis, si elles sont confortables, c’est pas mal de les porter un peu à la maison histoire d’assouplir le cuir pour un meilleur confort avant de les chausser à l’extérieur.

 Alors ? Prêtes à franchir le pas ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Cet enfant que je n’ai pas connu ….

On dit qu’il n’y a pas de degré dans la douleur.
La douleur quelle qu’elle soit est égale à ce qu’elle est.
Je le pensais avant de perdre mon enfant …

Je m’en souviens comme si c’était hier …

Mon mari et moi vivions une période bien trouble. Entre notre instabilité professionnelle et la préparation de notre mariage, nos nerfs étaient mis à rude épreuve. Et je suis tombée enceinte à ce moment là.
Je n’aime pas le terme « tomber » car ça évoque une chute. Une chute se fait rarement sans douleur alors exceptionnellement j’utilise l’expression avec justesse.
Je me revois fumer ma dernière cigarette dans l’attente du verdict, ma maman à mes côtés.
D’une voix frêle, j’ai entendu au loin un « C’est … positif. »
C’est positif.
Voilà.
Ni une bonne nouvelle, ni une mauvaise, j’étais juste noyée dans un immense océan de soucis … Cette « nouvelle » tombait un peu comme une pierre dans une cavité sans fond. Sans écho.
J’ignore encore aujourd’hui pourquoi mais je n’ai eu aucun soutien à cette annonce. Mon mari s’est éloigné, ma mère également, on m’avait conseillé de n’en toucher mot à qui que ce soit avant les 3 mois d’usage.
J’étais donc seule. Personne n’a célébré cette annonce avec moi.

Avec ce bébé, j’ai vécu 5 mois. J’ai donc eu le temps de me faire à l’idée que j’allais être Maman.
5 mois où je l’ai rêvé. 5 mois où je l’ai apprivoisé. 5 mois où je l’ai aimé …

La veille de mon mariage, j’avais eu ce sentiment de ventre dégonflé. Une légère douleur qui s’est accentuée dans la nuit, jusqu’au petit matin où je me suis retrouvée assise aux toilettes un filet de sang entre les mains.
Complètement déconnectée de la réalité, je suis sortie de la salle de bain sans une larme et j’ai dit à ma mère : « Mon bébé est mort … Viens, je vais mettre ma robe »
Devant une telle réaction ma Maman s’est dit que j’avais sûrement perdu un peu de sang, que ça pourrait arriver. A 5 mois de grossesse, le risque de fausse couche est écarté, donc …
On avait prévu de passer aux urgences entre la cérémonie civile et l’église. Timing trop juste. Trop de choses en tête. J’avais bosser pour ce mariage. J’y avais laissé mon énergie, ma fierté, … désormais mon enfant. Non, j’irai après … plus tard … le soir … ou pas.
Je le savais au fond de moi. Je le savais.
Il était mort.
Et c’est le sourire figé, la boule dans la gorge et cette atroce douleur dans le bas du ventre que j’ai passé ma journée. Sans que personne ne se doute de quoique ce soit. Même pas mon mari …
J’ai dû supporter ces discours pleins de promesses sur une vie à 3 durant cette journée qui m’a parue être une éternité.
Alors je me suis lâchée.
J’ai volée une bouteille de vin que j’ai descendu dans les toilettes entre deux changes de serviettes hygiéniques avant de rejoindre le centre de la pièce et danser comme si j’étais intensément heureuse.
Je dois être une excellente comédienne … On y a vu que de la joie.
Jusqu’à la dernière minute, j’ai réussi le pari de dissimuler cette profonde blessure qui s’infectait au fil des heures …
A la maternité, l’échographie est tranchante … Le coeur ne bat plus. Et puis surtout, la nature est bien faite ( paraît-il … ), mon corps expulse naturellement le foetus.
Parce qu’en plus, je vais accoucher sans péridurale. Rien.
Mes cris étaient étouffés par des larmes.
J’ai serré les dents.
J’ai hurlé en silence.
J’ai fermé les yeux en les gardant ouverts.

Dans 1 mois, nous allons fêter nos 4 ans de mariage.
Dans 1 mois, je vais serrer les dents. Je vais hurlé en silence. Je vais fermer les yeux en les gardant ouverts …
Dans 1 mois, je vais revivre ce cauchemar.
Parce que les années n’effacent rien. On apprend à vivre avec.
Alors que mon entourage va me féliciter pour cette année supplémentaire de bonheur, moi je vais fêter quatre dates de torture absolue.
Et ce, malgré qu’aujourd’hui je suis la Maman de deux adorables enfants.
Nous vivons confortablement, nous sommes vraiment heureux. Tout est si parfait …
Mais chaque année, à cette même date, je ne peux m’empêcher de penser …
Qu’aurait été ma vie avec ce bébé ? A qui pouvait-il bien ressembler ?

Chaque année, chaque 5 Septembre, je pleure cet enfant que je n’ai pas connu.

Dans mon coeur, je suis la Maman de 3 enfants.
Il n’y a pas d’équation envisageable …

Rendez-vous sur Hellocoton !

Gatsby le magnifique

Lorsque j’ai découvert The Great Gatsby je devais avoir 14 ans.
A l’époque, je n’avais pas appréciée l’oeuvre de F. Scott Fitzgerald plus que ça.
Il aura fallu attendre mon total coup de coeur pour les années folles des années plus tard .
C’est donc impatiemment que j’attendais l’adaptation ciné de Baz Luhrman.
Il faut dire que les différents spots/ trailers / annonces mettaient clairement l’eau à la bouche !
Jour J.
Quelle dé-cep-tion.
Il nous a fait quoi là, Baz ?!
Du bruit, du bruit, du bruit ! Et entre deux vomis de paillettes, une fournée de bruit !
Je n’ai pas du tout retrouvé l’essence même de l’oeuvre originale. Enfin quoi, si l’épopée de Jay Gatsby est une fabuleuse histoire romantique elle remet surtout en cause la débauche et l’excès, ce qui au contraire semble fasciner Luhrman.
Du coup, ça prend une dimension d’un kitsch … On est aux antipodes du roman.
Alors, il y a deux écoles.
Ceux comme moi qui ne peuvent s’empêcher de visionner le film en parallèle du roman et ceux qui ne l’ont jamais lu et qui vont voir, ma foi, un film. Juste un film.
Du premier point de vue, c’est dit, c’est caca. Du second, en toute honnêteté même si j’avais été le voir sans connaître le roman, je n’aurais pas aimé. Les années folles ne méritaient pas d’être tuyautées au Rococo.
J’en avais mal aux yeux et aux oreilles !
Un point positif ? Allez, va pour un Leo’ Di Carpaccio  parfait en Jay ( Parce que, bon, c’est quelque chose, soyons franches ! )

Et peut-être une B.O pas dégueu’ …

Rendez-vous sur Hellocoton !