Les Gardiens de la Galaxie

Ou l’un des rares comics book classiques que j’ai connu sur le tard.
En effet, nous devions être en 2008-2009 quand je les ai rencontré dans un crossover ( Annihilition Conquest ) pioché en PDF sur le net et dans SECRET INVASION.
Je ne vais pas jouer du violon, je n’ai pas accroché. Personnages certes sympathiques, concept qui aurait pu être ma tasse de Earl Grey mais … La magie n’a pas opéré.
Comme je n’aime pas léser un comics sans avoir approfondi la chose, j’ai cherché davantage d’aventures à suivre sur la toile, l’intérêt en vain …

Est-ce le graphisme ? Je n’en sais rien … Le fait est que, sans détester non plus, je n’ai tout simplement ressenti aucun intérêt particulier à lire la série, déclinée en 3 saisons.

Aussi ai-je donc appris dans le courant 2012, qu’il y avait un projet en cours sur les Gardiens de la Galaxie. J’avais déjà le goût amer de la lecture, j’avais donc l’espoir éventuel d’avoir le goût sucré de la surprise positive du grand écran. Ô espoir …

Alors bien sûr ce que je reproche au film n’est pas dans le visuel. On ne va pas se mentir, si on ne se fie qu’à nos rétines, le film est un pur bonheur ! La qualité est là et l’oeuvre originale est respectée à ce niveau …
Par contre je regrette un peu la présentation du produit. Que les choses soient claires ; les Gardiens de la Galaxie n’est pas un film de super-héros mais bien ce qu’on appelle un « space opera ».
Un sous genre de la science fiction caractérisé par des aventures épiques se déroulant dans l’espace. C’est tout juste pas fichu pareil.

Une fois le décor planté, ce que j’ai véritablement reproché au film est la prévisibilité. Et ce, EN TOUT. Des vannes à deux balles, des chutes pas plus chères et le scénario manquait cruellement d’originalité.

Et ici je remets de nouveau en lumière ce que je reproche aux adaptations comics en général ( bien qu’il y ait de sublimes exceptions ! Malheureusement trop rares … ). On ôte sur grand écran l’essence même du comics book : la complexité. La lecture se veut intelligente mais la vision est bête. Ca me dérange. L’appât du gain est tellement énorme qu’on préfère dévaloriser une oeuvre originale pour la rendre accessible à Monsieur tout le monde ( Madame aussi de puis peu … Ca m’énerve ! ). On se retrouve donc avec une génération de kèkès qui adoooooooooooorent les comics sans en connaître les fondamentaux ( alors qu’en vrai, tu adores juste le cinéma à gros budget, en somme ). Des gens qui adorent la pratique « vite fait bien fait », sans avoir de théorie.

Ainsi dans cet opus, des tas de choses ont été occultées. Des choses qui m’ont semblé primordiales d’induire pour la postérité et le respect de l’intelligence humaine lambda. Mais non, on a réécrit tout le foin pour qu’on ne réfléchisse pas trop non plus. Après tout ce n’est pas le but, on va au cinéma pour se détendre, non ? Alors pourquoi ne pas réinventer un monde au lieu d’en détruire un ?!

Pour ma part, je vais rester à la version papier du comics. Là où je démêle des histoires floutées dans des crossovers, là où les personnalités se troublent, là où on n’hésite pas à présenter la complexité comme un cadeau …

Je continuerai à voir les adaptations afin d’avoir matière aux débats que j’ai autour d’une table, entre amis. Mais à l’avenir, je pondrai des billets sur mes agréables surprises et non plus mes tristes déceptions …

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Une femme disparaît – The Lady vanishes, Alfred Hitchcock, 1938

Je pense être née « fan de Hitchcock ».

J’ai regardé « Les oiseaux » à 8 ans.
Mon père dormait dans le fauteuil et ça passait à télé … « Psychose » n’a pas tardé. 
Je n’ai jamais été effrayée par les films de Sir Alfred.
Comme si je les comprenais. 
Ca peut paraître présomptueux mais … Il y a de ces films qu’on regarde en ayant l’impression d’en être l’auteur. Il y a de ces génies qui parlent pour vous … 
J’ai en ma possession la collection complète du maître du suspens, vue et revue, encore et encore, sans lassitude, jamais !
Mon préféré ? 
« Une femme disparaît ».
Pourquoi ? 
Parce que, comme souvent, Hitchcock ( l’homme amateur d’histoires vraies dont l’absurde dépasse la fiction ), s’inspire d’un fait divers ; une Anglaise malade, en voyage à Paris à la fin du XIXe siècle, demande à sa fille d’aller lui chercher des médicaments. Lorsque cette dernière revient, sa mère a disparu et tout le monde dans l’hôtel se rappelle qu’elle y est descendue seule … Elle se rend dans sa chambre mais celle-ci est effectivement vide et en outre complètement changée !
En fait, la direction de l’hôtel avait décidé de se débarrasser « discrètement » de la morte car celle-ci aurait ( dit-on ) succombé à la peste bubonique, maladie plutôt embêtante pour le tourisme … 
A partir de cette histoire ( ou plutôt d’un roman de gare s’en inspirant également ), les scénaristes Frank Launder et Sidney Gilliatt écrivent un script devant être porté à l’écran par Roy William Neill mais le projet est abandonné. Hitchcock accepte, FAIT UNIQUE DANS SA CARRIERE, de reprendre le projet en cours en ne manquant pas de tout changer à sa sauce.
Le cinéaste s’amuse avec ce récit mystérieux tournant autour de la disparition d’une vieille dame dans un train. Iris Henderson ( Margaret Lockwood, personnage auquel je m’identifie ) a beau déclaré qu’elle a partagé son compartiment avec l’affable Miss Froy ( May Whitty, grande dame du cinéma noir et blanc ) et qu’elle n’a pu disparaître comme ça, personne ne la croit, allant jusqu’à prétendre qu’elle n’est jamais montée dans le train !
Seul Gilbert Redman ( Michael Redgrave, magnifique à l’écran ), un beau jeune homme spécialiste de danses folkloriques, décide de l’aider dans son enquête.
« The lady Vanishes » est une comédie d’espionnage farfelue, emplie d’humour, de subtilité et de mystères … Avec « les 39 marches » et ce film, Sir Alfred marque l’apothéose de son oeuvre anglaise, faisant preuve d’une précision et d’une intelligence dans la construction et la mise en scène …
Hitchcock joue brillamment avec nos doutes ne cessant de ponctuer le film de scènes d’endormissement, de plongées dans les tunnels, de disparitions soudaines de preuves ou encore de changements d’éclairage sur les personnages ( magistral ! ). Le doute qui saisit Iris nous contamine et on a le délicieux sentiment de se promener dans un récit tout en faux-semblants dont les ficelles sont tirées par un réalisateur génial et malicieux !
Mais ce film est également une belle critique sévère d’un peuple anglais sourd aux alarmes du monde ( pour rappel nous sommes à la veille de la guerre ), qui met plus de passion à commenter un match de cricket ou la longueur d’un hymne que le spectre du nazisme qui menace l’Europe. Plus ironique encore, la plupart des obstacles dressés face à Iris viennent de l’égoïsme et de l’indifférence des voyageurs et non d’un calcul ou d’une mission qui leur serait confiée !
Ce mélange entre humour tendre, ambiance cauchemardesque et jeu de piste délicieux et ludique, fait de ce film mon Hitchcock préféré …  

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The Bletchley Circle

 

Il y a des séries que l’on découvre par pur hasard … Et elles deviennent partie intégrante de vous même. Si, si, j’exagère à peine !

Ainsi ai-je découvert The Bletchley Circle en fouinant sur le net, à la recherche d’une paire de chaussures datant des années 20.

 

C’est une série britannique mettant en action 4 femmes ayant travaillé pour les services secrets durant la deuxième guerre mondiale. A la fin de la guerre, chacune retourne à une vie monotone et quasi normale jusqu’à une série de meurtres qui met la puce à l’oreille à l’une d’entre elles.

 

Regarder The Bletchley Circle c’est comme regarder un Agatha Christie. Énigmes, ambiance, reflexion, je suis complètement et éperdument amoureuse de cette série qui me transcende totalement ! De par l’époque ( 50’s ) mais aussi de par cette image glorieuse de la femme qui pense, qui réfléchit, qui existe en tant qu’être utile, chose bien rare de nos jours.
Je suis tout autant à l’affût des détails me permettant de résoudre l’affaire en cours que des pièces absolument somptueuses qui constituent leur garde-robe 😃
Non de Zeus ce que les femmes étaient classes AVANT …
Bref, une série pour les amoureux du passé et les adeptes des enquêtes à la Conan Doyle !

 

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Man of Steel – Zack Snyder

Vous me connaissez maintenant et savez que je suis une grande fan de comics books et que donc, rares sont les adaptations ciné qui me séduisent. En bonne emmerdeuse fanatique de l’oeuvre papier, c’est sans grand étonnement que j’ai été, une fois n’est pas coutume, semi-déçue par MAN OF STEEL.
Alors, côté visuel, il n’y a pratiquement rien à relever à mon sens. J’ai été émerveillée, la bouche ouverte à chaque scène de combat confirmant qu’il est absolument impardonnable de nous pondre des adaptations mangas aussi pourries, à l’instar de DBZ, quand on a des techniques pareilles à portée de main. Et qu’on ne me sorte pas l’histoire des moyens financiers, Google votre meilleur ami vous le dira, le budget dépensé pour Dragon Ball n’est pas bien loin de MAN OF STEEL ( ça te la coupe hen oui ? Moi aussi … ).
Bref, une claque visuelle.
C’est dit.
Là où le chat miaule au clair de lune, c’est côté scénaristique.
Certes, l’histoire est déjà bien connue et prendre des libertés est un peu le prix à payer pour un énième reboot, mais enfin bon … J’étais dépassée.
Les dites libertés flirtaient dangereusement avec le non sens absolu quand on connait l’oeuvre originale et son évolution.
Ici on change les éléments du mythe et on nous livre une nouvelle version très personnelle, avec des défauts gros comme une baraque à frites ! Une sorte d’hyper virilité jouée par un acteur aussi insipide que l’insipidité en personne, des personnages rhabillés d’une personnalité complètement décalée de ce qu’ils sont vraiment, …
Heureusement que, encore une fois, le visuel met une claque.
Néanmoins, le film a réussi à mettre en avant quelque chose souvent occulté dans les versions précédentes, à savoir que Superman est un extra-terrestre.
Si bien que la majorité du public a été scotché par le côté « fantasy » sur Krypton. Dingue ! A la vue de ces scènes de début mon homme s’est dit « trop bien d’avoir inventé cet univers ! » *décès cardiaque*
Ils ont rien inventé du tout …
Après ceci et les effets spéciaux il y a un autre chapeau bas à souligner ; la tenue. Non là je dis bravo.
Il en fallait de l’audace. On en oublie tout le ridicule qu’a été cette combi’ moule burnes à l’époque Reeves. Merci d’avoir dépoussiéré le machin. Dans le comic book, ça a de la gueule, vraiment. Mais une certaine réalité lui a mis un uppercut Tysonnien …
En bref, ça plaît aux yeux mais faut pas se déplacer si on veut manger du bon scénar !
Il y a tellement de choses à dire qu’ils ont fait des choix … Et du coup, certaines thématiques ne sont que effleurées …
Une note ?
2/5
Et tout est pour le visu.

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Gatsby le magnifique

Lorsque j’ai découvert The Great Gatsby je devais avoir 14 ans.
A l’époque, je n’avais pas appréciée l’oeuvre de F. Scott Fitzgerald plus que ça.
Il aura fallu attendre mon total coup de coeur pour les années folles des années plus tard .
C’est donc impatiemment que j’attendais l’adaptation ciné de Baz Luhrman.
Il faut dire que les différents spots/ trailers / annonces mettaient clairement l’eau à la bouche !
Jour J.
Quelle dé-cep-tion.
Il nous a fait quoi là, Baz ?!
Du bruit, du bruit, du bruit ! Et entre deux vomis de paillettes, une fournée de bruit !
Je n’ai pas du tout retrouvé l’essence même de l’oeuvre originale. Enfin quoi, si l’épopée de Jay Gatsby est une fabuleuse histoire romantique elle remet surtout en cause la débauche et l’excès, ce qui au contraire semble fasciner Luhrman.
Du coup, ça prend une dimension d’un kitsch … On est aux antipodes du roman.
Alors, il y a deux écoles.
Ceux comme moi qui ne peuvent s’empêcher de visionner le film en parallèle du roman et ceux qui ne l’ont jamais lu et qui vont voir, ma foi, un film. Juste un film.
Du premier point de vue, c’est dit, c’est caca. Du second, en toute honnêteté même si j’avais été le voir sans connaître le roman, je n’aurais pas aimé. Les années folles ne méritaient pas d’être tuyautées au Rococo.
J’en avais mal aux yeux et aux oreilles !
Un point positif ? Allez, va pour un Leo’ Di Carpaccio  parfait en Jay ( Parce que, bon, c’est quelque chose, soyons franches ! )

Et peut-être une B.O pas dégueu’ …

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The Place Beyond The Pines

Ce blog a des allures d’Allociné ces derniers temps, hein ? 
Oh, je commençais à me lasser un peu de mes films en noir & blanc alors je rattrape mon retard en nouveautés. 
Ainsi, me voilà mise à jour concernant le beau ( mais toujours pas terrible ) Gosling, avec The Place Beyond The Pines.
Quelle bande annonce trompeuse. Si je m’attendais à ça …
Dès les premières poignées de minutes, ma mauvaise langue ne peut s’empêcher de fourcher ; qu’est-ce qu’elle joue mal Eva Mendes ! Pour sûr, elle ne doit pas sa carrière à un indéniable talent. Mais bien à sa beauté époustouflante. Parce qu’elle est indiscutablement l’une des plus belles femmes à l’écran. C’est même frustrant de la voir plus tard dans le film, vieillie et enlaidie pour paraître toujours aussi fraîche et sexy. 
Clairement, je ne l’aurais pas prise au casting. Elle ne valide pas trop cette Maman de banlieue sans un sou qui vient d’accoucher. Elle est trop pimpante pour ça … Une fille d’une telle beauté, dans la vraie vie aurait eu un autre destin … Pas meilleur mais elle n’aurait pas été une simple serveuse … Premier accroc. 
Ensuite, Gosling … Ah, Gosling. Même tatoué et les cheveux hyper-oxydé, il est beau. Ca … on peut le dire.
Mais là encore, lui et sa compagne se sont bien trouvés.
Si je lui accorde d’avoir bien joué, je me demande quand même si on a dégoté le beau Ryan parce qu’il colle naturellement au personnage ou si c’est lui qui a fait un léger effort dans son jeu d’acteur ? 
La scène dans l’église, ce moment où il pleure … Si ça avait été Di Caprio ou Ray Liotta ( jouant dans ce film un rôle qui lui colle désormais à la peau, à savoir un flic ripoux ) j’aurais été en larmes mais , sincèrement, il ne me touche pas. 
Par contre l’histoire et d’autres acteurs m’ont profondément émue.
Tout d’abord, ce film est surprenant parce qu’il se déroule en 3 parties. La première concerne Ryan Gosling, la seconde Bradley Cooper et la dernière, une sorte de réunification. Je ne vais pas trop en dire sur cette dernière partie, je risquerais de spoiler.
La première partie a des allures d’enquête policière avec des acteurs corrects. Cette partie plante le décor. 
Luke est un cascadeur réputé pour son numéro de motocross. Il se produit dans la ville où il avait connu une certaine Romina. Jeune femme présente le jour de sa représentation. Il apprend qu’elle a donné naissance à leur enfant, un petit garçon. Pour subvenir aux besoins de son enfant, il cambriole des banques. Grâce à sa dextérité et à son talent de conducteur de moto, il parvient à échapper à la police. A chaque fois. Jusqu’au jour où …
Bon. Les scènes de courses poursuites sont haletantes et terriblement bien filmées !
J’avais l’impression de faire partie intégrante de la course poursuite avec des prises de vues, des silences, des effets vraiment efficaces !
Le scénario jusque là est hyper prévisible. On se doute de ce qui va en venir du destin de Luke. 
Là où est toute la surprise c’est lorsque à la suite d’un événement nous basculons dans une seconde partie du film où l’on retrouve un Bradley Cooper, parfait. Très juste dans sa manière de jouer ce jeune policier … L’histoire prend une tournure particulièrement touchante. Et à moi le Scottex, je n’ai pas arrêté une minute. 
Alors est-ce que je me suis projetée en tant que mère de famille et alors cette histoire m’a touchée ou … je ne sais pas, le fait est que dès cette seconde partie, mon coeur s’est serré. J’avais cette boule dans le fond de la gorge …
La troisième partie m’a fait redécouvrir un acteur que j’ai trouvé EXCELLENT : Dane Dehaan. Je l’avais déjà repéré dans CHRONICLE, ce film me le confirme, il est vraiment très bon acteur !
Pour l’avoir vu jouer dans True blood également, je sais qu’on peut parler ici d’un parfait écorché vif. On parlera de performance quand il jouera autre chose, il n’empêche qu’ il est bon. Très bon. 
Un physique atypique & une tête qui marque.
C’est un peu le sujet de cette dernière partie que je n’ose trop développer, je gâcherais sans doute tout le suspens.
En gros, je n’ai pas été surprise par le scénario parce que chaque partie indépendamment l’une de l’autre était prévisible. Par contre, le tout regroupé ensemble, on ne s’y attend pas. Et c’est là la réussite du film. 
Ceux qui s’imaginent voir un film d’action dans la lignée de DRIVE, on passe son tour, clairement on n’y est pas. L’action est à ce film ce que les zombies sont à The Walking dead, un détail. 
C’est un film qui fait appel à notre réflexion jusqu’à la dernière minute.
Une note ? 9/10. 
LARGEMENT.

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ONLY GOD FORGIVES


Il y a des films comme ça … Ce sont des chefs d’oeuvre, du grand art. 
Nicolas Winding Refn est un génie avec un immense « G ». Je viens d’achever mon second visionnage et je suis toujours époustouflée par le cadrage, les plans et cette ambiance si particulière … Si globalement la seule critique que l’on peut apporter au film est une éventuelle lenteur ( personnellement, un rythme plus rapide et soutenu n’aurait pas donné pareil au rendu final ni même à la compréhension du film, c’est qu’à mon sens la lenteur est mise à disposition du spectateur afin de marquer la réflexion et surtout déceler les clins d’oeil, les détails souvent zappés en arrière plan ), j’ai lu également que le scénar’ était brouillon.
Grand Dieu, pour sûr, on ne tape dans le TRANSFORMERS où l’on devine le scénario avant même le synopsis, c’est clairement pas la même came. On est dans un cinéma plus subtile où tout le monde n’y trouvera pas forcément son compte, soyez prévenu.
Mais c’est visuellement une claque. Les plans … LES PLANS … Les séquences, les couleurs, la mise en scène, le cadrage … Ce film est un pur bijou et ce metteur en scène surpasse la mêlée.
J’ai ressenti une ambiance Kubrick sans pour autant que cela soit du copié, au contraire, il y avait comme un parfum de respect et d’hymne au maître. 
En résumé, c’est une oeuvre brutale, violente dont le scénario est écrit à la plume.

L’un des meilleurs film vus esthétiquement parlant, il n’y a même pas à en rediscuter !

Un bémol ? La prestation de Ryan Gosling ( surtout quand on joue aux côtés d’une Kristin Scott Thomas à couper le souffle ! Le rôle de sa vie ! ). Et là je vais me faire incendier … Perso, je n’ai JAMAIS trouvé Gosling bon acteur. Il a une bonne gueule et a été là au bon endroit, au bon moment. J’ai adoré DRIVE mais après avoir vu ce film-ci, je me demande si finalement Gosling n’est pas bon UNIQUEMENT quand il la boucle … 

Comprendra qui pourra après visionnage 

ps: Donc son Oscar pour DRIVE, j’étais sans doute la seule à ne pas être étonnée qu’il ne l’ait pas eu … Il n’y avait AUCUNE performance de sa part et c’est d’autant plus flagrant après ONLY GOD FORGIVES, il joue de la même manière. Pratiquement à l’identique. Quand il joue sérieusement, il joue comme ça. Donc pas de performance particulière. Je changerai d’avis quand Gosling ne jouera pas Gosling.










ONLY GOD FORGIVE.  Il y a des films comme ça ... Ce sont des chefs d'oeuvre, du grand art.  Nicolas Winding Refn est un génie avec un immense "G". Je viens d'achever mon second visionnage et je suis toujours époustouflée par le cadrage, les plans et cette ambiance si particulière ... Si globalement la seule critique que l'on peut apporter au film est une éventuelle lenteur ( personnellement, un rythme plus rapide et soutenu n'aurait pas donné pareil au rendu final ni même à la compréhension du film, c'est qu'à mon sens la lenteur est mise à disposition du spectateur afin de marquer la réflexion et surtout déceler les clins d'oeil, les détails souvent zappés en arrière plan ), j'ai lu également que le scénar' était brouillon. Grand Dieu, pour sûr, on ne tape dans le TRANSFORMERS où l'on devine le scénario avant même le synopsis, c'est clairement pas la même came. On est dans un cinéma plus subtile où tout le monde n'y trouvera pas forcément son compte, soyez prévenu. Mais c'est visuellement une claque. Les plans ... LES PLANS ... Les séquences, les couleurs, la mise en scène, le cadrage ... Ce film est un pur bijou et ce metteur en scène surpasse la mêlée. J'ai ressenti une ambiance Kubrick sans pour autant que cela soit du copié, au contraire, il y avait comme un parfum de respect et d'hymne au maître.  En résumé, c'est une oeuvre brutale, violente dont le scénario est écrit à la plume.  L'un des meilleurs film vus esthétiquement parlant, il n'y a même pas à en rediscuter !  Un bémol ? La prestation de Ryan Gosling ( surtout quand on joue aux côtés d'une Kristin Scott Thomas à couper le souffle ! Le rôle de sa vie ! ). Et là je vais me faire incendier ... Perso, je n'ai JAMAIS trouvé Gosling bon acteur. Il a une bonne gueule et a été là au bon endroit, au bon moment. J'ai adoré DRIVE mais après avoir vu ce film-ci, je me demande si finalement Gosling n'est pas bon UNIQUEMENT quand il la boucle ... :)  Comprendra qui pourra après visionnage ;)  ps: Donc son Oscar pour DRIVE, j'étais sans doute la seule à ne pas être étonnée qu'il ne l'ait pas eu ... Il n'y avait AUCUNE performance de sa part et c'est d'autant plus flagrant après ONLY GOD FORGIVE, il joue de la même manière. Pratiquement à l'identique. Quand il joue sérieusement, il joue comme ça. Donc pas de performance particulière. Je changerai d'avis quand Gosling ne jouera pas Gosling.  #gosling #onlygodforgive #critique #cinema


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