Concours DIDOODAM

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J’ai découvert la marque DIDOODAM, il y a de cela 6 ans. Quand je suis devenue Maman pour la première fois. Soucieuse d’offrir à ma Noa des pantoufles de qualité pour ses premiers pas, j’ai passé une commande sur le site après les chaudes recommandations d’une maman blogueuse.

Et depuis, je n’ai jamais acheté de chaussons d’une autre marque. Et pour cause, certaines paires prises pour Noa ont été utilisées pour Isaac, 2 ans plus tard, et parmi elles d’autres sont encore en bon état pour bébé 3 !

Ce qui me plaît particulièrement dans les chaussons souples de Laurence Noizé, en plus de la qualité certaine, c’est aussi l’immense choix des modèles. Il y en a pour tous les goûts et le moindre que l’on puisse dire est que Laurence nous offre de la nouveauté régulièrement,  n’hésitant jamais à jouer la mère Noël avec des codes promos ou des super occasions de gagner une paire de ses chaussons.

Et nous y voilà ! C’est avec un immense plaisir que je vous offre la possibilité en partenariat avec la marque, de gagner une paire de chaussons souples AU CHOIX ( pointures allant du 16 au 35 ) ! Mais ce n’est pas tout, il y a également une remise de 15% sur votre commande. Ce concours est ouvert à la Belgique, à la France et aux Pays-bas.

Pour participer, c’est très simple :

👉 liker mon profil instagram ( @dajesbox )

👉 liker la page Facebook des chaussons Didoodam

👉 partager cette publication sur Instagram avec le hashtag #dajesboxchaussons

👉 inviter 3 amis en commentaire sous la parution Instagram

Le tirage au sort aura lieu le 30 Novembre 2016 à 20h 😊

Bien évidemment, il sera vérifié que toutes les conditions aient été bien remplies.

Bonne chance à tous et toutes !

Mes premiers « J’aime lire »

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L‘entrée en primaires ( CP pour nos amis français ) rime avec l’apprentissage plus assidu de la lecture. Le moindre que l’on puisse dire c’est que ma petite Noa se réjouissait de pouvoir lire à un rythme soutenu afin de pouvoir piocher dans ma bibliothèque, quelques BD(s) et romans rayon jeunesse.

Pour lui filer un agréable petit coup de main, j’avais songé à lui prendre un abonnement annuel au magazine « J’aime lire ». Parce que d’une part, enfant, j’avais souhaité y être abonnée et mes parents un peu serrés financièrement me l’avaient toujours refusé et parce que d’une autre part, le peu de fois que je l’avais feuilleté chez une amie, il m’avait vraiment donné envie de lire.

Un petit tour sur le site belge de Bayard Milan, histoire de sonder un peu le terrain, et je découvre agréablement la collection « Mes premiers j’aime lire ».

Cette version est une excellente base de démarrage à la lecture. Le magazine est enrichi mensuellement d’un CD qui accompagne l’histoire principale aidant ainsi l’enfant à corriger d’éventuels soucis de prononciations ou de ponctuations.

C’est une véritable révélation pour Isaac 3 ans, qui prend un immense plaisir à rejoindre sa soeur le soir pour qu’elle lui fasse la lecture. Ils s’endorment souvent sur l’histoire contée via le CD d’ailleurs.

Alors à la question « est-ce que ça vaut vraiment la peine ? », je réponds OUI. C’est un excellent moyen de faire aimer la lecture. De plus, quelques jeux sont proposés, en fin de pages, afin de vérifier la compréhension globale en plus d’un petit glossaire vraiment bien fait.

Infos pratiques :

L’abonnement mensuel est composé de 9 numéros + CD(s) « Mes premiers j’aime lire » et 3 numéros + CD(s) « J’aime lire ».

Prix : 82 € / an.

Age : dès 6 ans.

 

Pour commander, c’est par ICI. 

 

Mini Pansy par ACNE STUDIOS

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Aujourd’hui,  nous avons reçu un super colis signé ACNE STUDIOS.

Cette marque de vêtements suèdoise de prêt-à-porter s’adresse davantage aux adultes mais ils possèdent également une gamme enfants. Et quelle gamme !

Epuré, singulier, original, tout ce que j’aime dans la mode enfants semble avoir trouvé domicile ( entre autres ) chez ACNE STUDIOS.

Parmi les 2 pulls et deux accessoires reçus, mon coup de coeur s’en est allé vers le bonnet en laine MINI PANSY.

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Chaud et douillet à souhait, j’ai beaucoup aimé la forme diverse qu’on pouvait lui donner ainsi que le logo d’une efficace simplicité.

Le seul bémol que j’aurais à lui donner est au niveau de la taille. Celui que nous avons reçu est un taille 4-5 ans pour notre 3 ans ( tout bientôt 4) et il est tout juste. Sachant que c’est de la laine et que les lavages, même non réguliers, risquent d’altérer la forme, ne pas hésiter à prendre 2, voire même 3 tailles au dessus pour un bel effet.

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Vous pouvez retrouver les articles sur le site officiel de la marque mais également sur le site de notre boutique favorite, SMALLABLE

 

Site officiel ACNE STUDIOS 

Profil INSTAGRAM ACNE STUDIOS

 

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Et si il était autiste ?

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Depuis qu’il est né, il est l’enfant calme.

Il ne pleurait quasiment jamais et passait son temps à observer, le regard un peu dans le vide.

Il restait de longs moments dans son parc sans rien réclamer, semblant ne porter d’intérêt qu’aux repas.

En grandissant, les choses n’ont pas vraiment évolué …  Il n’a pas dit un mot avant l’âge de 2 ans et demi et son calme légendaire frappait toujours autant les gens qui faisaient sa connaissance.

Il aime les habitudes et tout se passe toujours bien si on les suit. Pour nos voyages, je dois garder les mêmes rituels et on ne l’entend pas.

« Il est timide ? », « Il est toujours comme ça ? », « Il est calme ! », « Isaac joue toujours tout seul dans la cour », « Non maman, je ne veux pas partir de la maison, je veux rester ici », « Non je ne veux pas aller jouer avec les copains, je veux rester ici », « Il ne serait pas autiste ? » …

Il ne serait pas autiste ? 

Je sais d’expérience que si on ne veut pas mourir instantanément d’un cancer, il faut éviter Google et les gens. Néanmoins, voilà qui s’est introduit comme une inception dans la partie mère de mon disque dur interne.

Son impassibilité face à la présence d’autrui, sa crainte du regard posé physiquement sur lui, le fait qu’il utilise ma main pour attraper les choses au lieu de le faire lui même, son isolement en présence d’autres enfants, le fait qu’il aligne systématiquement tout et sente le moindre objet qu’il manipule … Des signes qui me font directement tomber sur les sites dédiés à l’autisme.

Je n’ai pas mis longtemps à prendre un RDV chez une spécialiste.

Pour apprendre que mon fils n’est absolument pas autiste. C’est un enfant  excessivement calme, on ne peut plus équilibré et qui prend du plaisir à se retrouver seul parce qu’il est en décalage par rapport aux autres. Il a une maturité émotionnelle avancée qui laisse présager un profil HP que je ne développerai pas ici.

Et ce, pour la simple et bonne raison que les gens jugent les enfants HP sans aucune connaissance de la cause. Il s’agit plus d’une difficulté que d’autre chose. Et je l’ai vécu avec mon aînée qui est désormais bien intégrée dans le cursus scolaire et socialement épanouie. Oh, il y a encore quelques émotions particulières à gérer mais rien d’incontrôlable.

Bref, il vaut mieux s’inquiéter pour rien que de passer à côté de quelque chose. J’ai une chance inouie, Isaac a une institutrice formée à l’éducation Montessori et qui a une formidable approche avec lui. Elle a su me rassurer et lui donner envie d’être à l’école.

Quand il était bébé une connaissance s’était un peu moqué de lui en citant une phrase de Filliozat, je pense, « un enfant qui ne pleure pas, c’est un enfant malheureux et qui meurt en lui ». C’est une phrase qui m’a beaucoup blessée. Et qui jusqu’à aujourd’hui m’a carrément hantée.

Une personne qui voyait la normalité que dans ses propres difficultés. Une personne qui se disait et se dit encore de « parentalité positive ».

Mon tout petit garçon … Mon grand calme. Le ruisseau de cette famille.

Je t’aime. 

 

 

 

 

Quand l’école rentre à la maison.

13015698_519514921567923_8320676083639013020_n5 mois sont passés à Wisteria Lane. 

Nous nous habituons sans grandes difficultés à ce village comme si nous y avions toujours élu domicile.

Le moindre que l’on puisse dire c’est que tout est différent de ce que nous avons eu l’habitude de connaître.

Un village, c’est … particulier. Il y a ce bonheur de saluer son voisin en allant chercher le courrier et puis de papoter par dessus la haie avec une tasse de café fumante.

Ce sont des conversations indiscrètes, l’entraide, le poissonnier qui passe le vendredi et puis la sécurité. On « connaît » ( en théorie ) son voisin.

La vie de village rend les gens intrusifs. C’est peut-être l’unique point sur lequel nous pourrions nous attarder.

Vous savez, jouissant de votre espace vert privé, il y a tout à coup Mr Hubert qui se dit qu’il serait sympa de venir vous faire un petit coucou en passant par l’arrière de votre jardin.

Sans permission.

La première fois, c’est surprenant. Après, je trouve ça même presque … rassurant.

Car oui, cette proximité me rassure et depuis que j’habite ce village, je me sens rarement seule.

Au bout de ma rue se trouve l’école des enfants.

Une toute petite école familiale où tout le monde connaît tout le monde.

C’est ce que je voulais. J’ai tourné le dos à la ville pour que mes enfants puissent profiter d’un encadrement au calme, presque comme à la maison.

C’est précisément ce qui me pose un petit soucis aujourd’hui.

Si les enfants vont du lundi au vendredi à l’école, et ce de 8h30 à 15h30, il semblerait que dans un village, l’école c’est également le mercredi après-midi, le samedi et le dimanche !

Entre les anniversaires, les soirées pyjamas, les activités extra scolaires, … Ils font tout ensemble. Ces enfants sont instruits, éduqués et amusés à l’école et au delà, ENSEMBLE.

Alors, à priori, c’est une bonne chose. Sauf que notre mode de vie ne s’y colle pas sans compter que ça laisse peu de place à la personnalité de chacun, il faut suivre le courant.

Ici les enfants se couchent à 19h et se lève à 7h30, en semaine. Quand je vais les chercher à l’école ils sont déjà bien fatigués. Je sens que les activités extra scolaires ça risquerait de faire beaucoup sachant qu’il ne leur faut pas plus de 5 min pour sombrer une fois au lit. Quand ils ne s’endorment pas à table sur le coup des 18h !

Le mercredi après-midi ? C’est mon moment. Je leur consacre du temps.On joue, on parle, on échange … C’est en général le jour des papouilles, des massages, des « je t’aime » glissés entre deux dessins.

Et puis il y a les week-end. Ces deux petits jours qui nous rechargent les batteries. Les enfants se lèvent aux alentours de 11h et on mange au restaurant en famille. On se balade, on fait du vélo, on passe du temps de qualité.

 

J’ai eu une discussion intéressante avec Noa, ce soir. Ma fille m’a demandé de faire mille choses comme ses amis d’école. Elle veut faire de la natation, du basket, du karaté, de la danse, de la gym, … Je lui ai demandé si c’était ce qu’elle souhaitait vraiment où si elle se sentait obligée de le faire.

« Mais tout le monde fait ça. Alors peut-être que c’est ce que je dois faire aussi parce que moi je ne fais rien. »

Je lui ai fait remarqué qu’au contraire, elle faisait BEAUCOUP. Peut-être même plus que les autres. Je lui ai demandé de me citer un ami qui voyageait autant qu’elle. Qui a la chance de faire du basket avec son papa ancien joueur professionnel de basket ? Nous allons dans des musées, à la bibliothèque. Tous les week-end on fait des marchés, on va voir une pièce de théâtre … Pouvait-elle seulement me citer un enfant qui possède un abonnement au Théâtre de Liège ?

Elle m’a alors dit : « En fait, ce qui compte c’est faire ce qu’on aime bien faire. »

Précisément.

Parce que l’école envahit souvent l’espace de vie personnel, il faut parfois remettre l’église du village et rappeler les valeurs qui se perdent. Notamment celles de la famille.

Quand l’école est finie, il est essentiel que les liens soient rompus.

On met en sécurité la mauvaise influence des autres, la persécution, le harcèlement scolaire et on préserve la personnalité propre de chacun.

Quand Noa est à l’école, elle fait semblant d’être ce qu’on veut qu’elle soit. Une fois à la maison, elle respire, elle est elle même. Elle a commencé à changer le jour où j’ai laissé la porte de notre foyer ouverte à cette vie scolaire, impitoyable, pleine d’exigeances futiles.

Pour une scolarité sereine, il est essentiel de dissocier l’école de la maison.

Les vraies amitiés et les réelles relations positives se démarqueront.

Nous ne pouvons pas protéger nos enfants de tout, protégeons-les de ce que nous pouvons.

 

Disney Infinity 3.0 vs. Lego Dimensions

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Il était absolument hors de question de faire l’impasse sur LEGO Dimensions et notre aînée de 5 ans, férue de jeux vidéos, nous avait demandé Disney Infinity 3.0 pour Noël.

Nous nous sommes donc retrouvés avec ces deux jeux dont les similitudes sont aussi présentes que leurs différences. Ce sont deux cornets de glace aux parfums différents. Alors OK, c’est de la glace mais ça goûte pas pareil.

Je partage donc avec vous mon avis sur la question …

La première similitude que l’on peut reconnaître est que les deux jeux exploitent des figurines qui, une fois placées sur une base USB connectée à la console, se dématérialisent pour être jouables dans leurs jeux respectifs.

Rien d’innovant, SKYLANDERS avait déjà investi le terrain, il y a de ça quelques années déjà. Et seulement APRES, Disney et ses licences à tout-va s’en est mêlé. LEGO Dimensions arrivant en dernier.

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Pour les novices, si vous n’êtes pas familier avec le concept, une introduction s’impose : le jeu vidéo à figurines, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit, dans tous les cas, d’un jeu vidéo dont une partie du contenu est matérialisé par des figurines, voire d’autres éléments. Les jeux en question sont initialement vendus en pack de démarrage dans lequel on trouve le disque du jeu, deux ou trois figurines, et une base d’accueil qui se connecte en USB à la console ou à l’ordinateur.

Le fait est que pour profiter pleinement du jeu, il faut investir bien au delà du pack de démarrage.

 

Disney infinity 3.0 est, comme son nom l’indique, la troisième version d’une franchise. La première mettait en scène des personnages directement liés au monde de Disney ,tels que Monstres et compagnies, Les Indestructibles, CARS, etc … La seconde franchise mettait l’accent sur l’univers MARVEL. Et bien évidemment, la logique veut que cette troisième et certainement pas dernière franchise se concentre sur Star Wars.

Alors ce pack de démarrage, nommé Star Wars : Twilight of the Republic, prend place durant la série The Clone Wars. Il permet de jouer avec les figurines d’Anakin, Ahsoka, Obi-Wan et Yoda. Il est possible de débloquer d’autres figurines en récoltant, au fil de l’aventure, des jetons associés : le jeu reprend donc un concept inauguré avec succès dans Disney Infinity 2.0. Néanmoins, si toutes les figurines, qu’elles sortent avec Disney Infinity 3.0 ou bien qu’elles soient disponibles depuis les deux jeux précédents, sont compatibles avec la Toy Box et les activités annexes, les mondes sont toujours limités à un certain nombre de personnages, par souci scénaristique principalement.

On a tendance à réduire un peu trop vite les jeux vidéo à figurines à un public d’enfants. Mais c’est forcément un peu plus complexe que ça, notamment parce que, pour profiter pleinement du potentiel de ces titres, il faut généralement dépenser pas mal d’argent.

Mais disons le franchement, Disney Infinity 3.0 s’adresse à un public familial.

Son gros plus est la TOY BOX qui permet à n’importe quel joueur de construire son propre monde virtuel et s’y amuser avec des amis. L’une des principales nouveautés est le Hub Toy Box, qui permet de disposer de multiples tutoriels et de petites missions pour apprendre à maîtriser les nombreux aspects du jeu ou partir à la rencontre d’autres joueurs. L’intérêt de cette partie du jeu, c’est qu’elle augmente sa durée de vie sans avoir besoin d’acquérir des aventures supplémentaires.

Néanmoins, pour élaborer des constructions complexes et mettre en place ses propres mini jeux rappelons que les niveaux sont eux-mêmes élaborés avec les outils de la Toy Box , il faut encore et toujours s’accrocher. Pour un adulte un peu acharné, il n’y a rien d’impossible, d’autant qu’Internet fourmille de conseils. Pour un joueur plus jeune, c’est plus compliqué, mais l’important n’est pas forcément de réaliser des mondes complexes pour s’amuser. Une fois encore, la construction virtuelle peut se faire en famille, et pour les adeptes du jeu immédiat, il est toujours possible de télécharger les mondes proposés par la communauté, ou même par Disney, qui fournit régulièrement son jeu en contenu gratuit.

Niveau prix, le pack de démarrage est vraiment abordable. Le prix varie entre 40 et 50€. Après il faut évidemment compter des frais additionnels pour profiter à fond du jeu. Chaque nouveau monde coûte une trentaine d’euros et est toujours accompagné de deux personnages. Les personnages seuls coûtent une quinzaine d’euros. L’addition peut donc être salée si vous, ou vos enfants, vous laissez entraîner dans l’univers du jeu : environ 100 euros seront nécessaires pour acquérir les trois aventures supplémentaires, et il faudra entre 250 et 300 euros pour acquérir la vingtaine de nouvelles figurines que Disney devrait proposer. En incluant le pack de base, on approche des 450 euros.

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Et voici le dernier arrivé sur le marché, le tant attendu, le tant désiré : LEGO Dimensions !

Nous sommes des inconditionnels de LEGO. Pour faire simple : on a TOUT. On est des dingos de LEGO. Et en apprenant que ce jeu allait nous offrir sur un plateau des univers que nous chérissons particulièrement, nous n’attendions qu’à dépenser les sous de nos labeurs, sans honte. Sans la moindre hésitation.

Le pack de base de Lego Dimensions inclut une base USB  à monter soi même, 3 minis figurines, un véhicule et le jeu de base. Ce dernier propose un monde dont la durée de vie est d’environ 12 heures en moyenne, mais qui varie si le joueur achète de nouvelles figurines ouvrant l’accès à certaines nouvelles zones. Le monde est jouable avec les figurines du pack, qui sont Batman, Gandalf et Cool Tag. En guise de véhicule, on dispose de la Batmobile, qui peut évoluer en deux autres moyens de locomotion quand les missions l’exigent.

On se retrouve donc avec une progression de type plateforme dans de vastes zones de jeux, avec la possibilité de détruire une grande partie du décor pour récolter des pièces, mais également de construire de nouveaux éléments pour avancer à travers les niveaux. La première différence, c’est que là où les titres précédents se focalisent sur une franchise précise, ici, le concept des dimensions permet au joueur de visiter des univers très variés : Le Magicien d’Oz, Le Seigneur des Anneaux, La Grande Aventure Lego, les franchises DC Comics, les univers de Doctor Who, de Portal, de Scooby-Doo… Tout se mélange dans un scénario délirant, où le grand méchant Lord Vortech cherche à détruire les différentes dimensions Lego pour les combiner dans une seule : la sienne.

Rien qu’avec le pack de base, il y a à faire pour s’amuser, seul ou à deux, car il est possible de convier à tout moment un second joueur dans la partie – ce qui est aussi le cas de Disney Infinity.

Le jeu est familial mais s’adresse davantage à un public plus … GEEK. Les amoureux des Lego, qu’ils soient enfants ou adultes, auront du mal à résister à l’appel de Lego Dimensions, vraiment.

Le scénario est délirant, bourré de références et d’humour !

La grand différence avec Disney Infinity c’est qu’ici, les figurines font parties intégrantes de l’aventure. Autant virtuellement que physiquement. Ainsi, durant l’aventure, il faut les déplacer sur la plateforme, ôter certains personnages pour qu’ils disparaissent momentanément et leurs places sur la plateforme ont un rôle à jouer dans les énigmes.

Là où Lego Dimensions fait fort, c’est qu’il ne se contente pas d’être un jeu vidéo : c’est un mélange de jeu vidéo et de jouet. Les figurines, les véhicules et autres objets matérialisés utilisent de véritables éléments Lego qui peuvent être utilisés dans d’autres constructions, pour prolonger l’aventure au delà de l’écran. Outre le côté collection, on trouve donc un côté jouet, peu présent dans Disney Infinity. Néanmoins, Lego vend la popularité de sa marque et de ses produits au prix fort, tellement fort qu’on n’a guère envie de laisser les éléments du jeu traîner dans un coffre à jouets …

Ici il faudra compter entre 90 et 100€ pour le pack de démarrage. A cela, on peut ajouter un très grand nombre de packs additionnels, de plusieurs types : les packs Aventures, qui intègrent de nouveaux niveaux jouables et comportent deux figurines et un véhicule, sont proposés au prix de 30 euros. Les packs Equipes et Héros ajoutent quant à eux des minis figurines, gadgets et véhicules pour offrir davantage de variété au joueur, sans pour autant fournir de niveaux en plus, mais peuvent débloquer certaines énigmes présentes dans le monde de base. Ils sont proposés à des tarifs de 25 et 15€.

Rien qu’en se basant sur ce qui est déjà disponible, on approche des 350 euros de contenu additionnel potentiel, soit environ 450 euros en ajoutant le pack de base. Et c’est loin d’être terminé. Par ailleurs, dans la mesure où Lego Dimensions est le premier en son genre, on ne peut pas se rabattre sur du contenu de précédents jeux, qui pourraient être compatibles. Le résultat donne donc un jeu qui peut faire très mal au porte-monnaie pour acquérir une expérience complète.

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Conclusion : 

C’est une question de goût …

Je trouve par exemple Disney Infinity très limité par rapport à LEGO Dimensions alors que mon mari apprécie les deux. Si on demande à Noa, 5 ans, elle est accro à LEGO Dimensions et Isaac, 3 ans, préfère sans hésitation Disney Infinity. Ce qui me conforte dans l’idée de simplicité.

Mais c’est également une question de budget. Disney Infinity est un jeu de qualité à prix abordable. Lego Dimensions coûte le double.

Le choix est désormais vôtre. Amusez-vous bien surtout !

Noa a 5 ans.

11430144_413229642196452_4133493574455839084_nJ‘ai toujours pensé qu’il était ridicule de fêter un anniversaire, particulièrement le mien. J’étais le regrettable accident de mes parents, je trouvais terriblement hypocrite que de feinter la joie de mon existence une fois par année … Et puis, je suis devenue maman et j’ai eu un plaisir immense de préparer le premier anniversaire de mon aînée.

C’est l’anniversaire de Noa.

Son anniversaire représente pour moi le jour où la vie a déclaré que le monde ne pouvait plus vivre sans elle … C’est le jour où une âme a illuminé mon existence.

Il y avait déjà 6 milliards d’êtres humains sur Terre avant qu’elle naisse. Est-ce que le monde avait besoin de cette vie supplémentaire ? Je n’aurai jamais la prétention de l’admettre mais je ne peux douter de la réponse … Elle est exceptionnelle.

Son anniversaire met en évidence qu’elle a quelque chose d’unique, qu’aucun autre des 6 milliards d’êtres humains ne peut apporter.

Loin d’être un accident, je l’ai désirée plus que tout au monde.

Son âme m’a été envoyée par recommandé.

Son anniversaire, c’est ma façon de lui dire qu’elle reste ma priorité.

Même si je ne cesse de lui répéter au quotidien que je l’aime et à quel point elle est essentielle à ma vie, il y a un jour dans l’année où j’insiste davantage, m’assurant que JAMAIS elle ne puisse douter de l’amour que je lui porte …

Ce jour, c’est demain.