Le racisme ordinaire 

L’école est ce lieu auquel nous confions nos enfants, en principe, en toute confiance. Une éducation y est donnée, des notions élémentaires. C’est dans ce cadre structuré que nos petits reçoivent une certaine instruction. Quand on pense au temps passé à l’école, on espère et aspire à ce qu’ils y soient épanouis, heureux et respectés.

L’école c’est aussi un endroit où l’enfant devrait, en principe encore une fois, être confronté à la diversité. Richesse absolue pour se construire sereinement en tant qu’individu altruiste, aux valeurs universelles.

Je suis métisse. Mon mari l’est également. Enfants, nous avons déjà été confrontés au racisme classique et ordinaire dans les enceintes scolaires. On peut aisément compter le nombre de situations amoindries par les enseignants, relativement démunis à l’époque, face aux remarques, aux insultes. Par crainte d’avoir le sentiment de faire beaucoup de bruit pour rien, nos mamans (blanches) ont toujours fait profils bas.

« Les enfants sont méchants entre eux »

Je le croyais moi aussi, jusqu’à ce que je devienne maman à mon tour et inscrive mes enfants à l’école. L’adage de la pomme qui tombe rarement loin de son arbre est d’application. L’enfant est souvent dans l’imitation et la reproduction des adultes ignorants. Qu’ils soient parents ou enseignants.

J’étais dans la cuisine à préparer le dîner quand ma fille de 6 ans m’a détaillé le programme du spectacle de fin d’année dans son école.

Madame P. avait eu la super bonne idée de la « déguiser » en « princesse africaine ». Particulièrement à cheval sur certaines choses, je me permets alors de souligner que l’Afrique est grande et qu’une princesse africaine bien stéréotypée était déjà un peu limite. Mais j’y vois alors le positif. Peut-être est-ce l’occasion de confectionner une belle tenue à ma Noa, qu’elle soit fière de ses origines… C’est ce que je pensais avant d’entendre de la bouche même de l’institutrice que l’idée était de la faire chanter sur « chaud cacao » de Annie Cordie. A la base, il était même prévu de grimer quelques enfants en « noirs » (cirage ou peinture). Elle aurait abandonné le grimage,  faute de n’avoir pu trouver de perruques « afros ».

Con-ster-née.

Tant par la forme que par le fond. Parce que Madame P. n’a pas UNE SEULE MINUTE pensé qu’il y avait un problème dans sa démarche et ce, même après avoir tenté de lui expliquer l’objet de ma colère.

Et il est là le problème. Le vrai. C’est que la majorité des gens qui s’abrutissent du racisme ordinaire, n’ont non seulement pas conscience qu’ils peuvent blesser mais en plus, ils ne sont sincèrement pas méchants. Je l’ai compris quand elle m’a expliqué avoir voulu faire ça pour « mettre à l’honneur » ma fille.

Là, où j’ai cessé tout contact avec l’école c’est lorsque l’on m’a donné l’impression de faire beaucoup de bruit pour rien. Pas un instant, on a considéré notre sentiment d’avoir été insultés. Des excuses auraient été de rigueur mais nous n’avons visiblement pas la même notion du respect. C’est la preuve qu’il y a un sérieux malaise.

Le racisme en transmission ?

Comment est-il possible de mettre fin à toute forme de racisme si l’adulte ignorant continue à transmettre cela en relais ? Les Chinois sont tous des ninjas à la peau jaune, les Indiens plumés à la peau rouge, les Arabes barbus ressemblent à Aladin et les Noirs sont grimés de cirage avec des cheveux crépus ?

Non, ça ne peut plus continuer. Pas au XXIe siècle.

Je me suis juré de ne JAMAIS plus RIEN laisser passer. Si je fais profil bas comme l’avait fait ma mère à l’époque, ma fille finira par se défriser les cheveux comme je le fais aujourd’hui.

Peut-être aurais-je dû emmener ma fille grimée en « blanche » le jour du spectacle afin d’éveiller les consciences  ?

Je ne sais pas. Le fait est que l’école ne peut plus se construire de manière hermétique. S’ouvrir aux autres et le respect devraient avoir autant d’importance que les mathématiques et le français. Alors bien évidemment, je ne crache pas toute ma colère sur l’école, l’enfant y est déposé avec son bagage et l’éducation qu’il reçoit en famille. Néanmoins, elle doit prendre le relais et donner des clés de conscience collective. Ce n’est certainement pas en cultivant le racisme ordinaire qu’elle aidera dans l’évolution des mentalités.

L’école n’est pas parfaite, nous non plus. Aidons-là. Aidons-nous. Ne nous taisons plus.

( article pour Imane Magazine )

Le mythe de la France « Black, blanc, beur ».

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Nous étions en 1998 quand j’ai entendu pour la première fois parler de la France « black, blanc, beur ». Une douce illusion qui nous amène aujourd’hui à nous demander où est finalement passée cette jolie France métissée ? Celle dont on vantait l’unité et la riche diversité. Elle ne semble n’avoir été qu’un mythe.
En effet, le lendemain de la victoire en Coupe du monde, les français semblaient se découvrir les uns les autres. Riches et pauvres, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes célébraient côte à côte le prestigieux trophée. La France entière s’illuminait sans se soucier de la couleur ou de la classe sociale de son voisin de palier …

Suite sur Imane magazine.

Et si on s’aimait ?

Répandre le bonheur autour de soi et remettre l’amour au goût du jour, voilà qui est plus simple qu’on ne l’imagine. L’amour inconditionnel, le respect, la galanterie ou encore l’art du compliment, ne sont pas des choses réservées qu’à quelques (trop) rares sages de ce monde. C’est accessible à tous. Si cela peut-être un gros effort à fournir au commencement, il s’agit au final d’atteindre la paix et l’harmonie tant convoitée.

Les blessures du passé …

La suite dans Imane Magazine 

 

Bien éduquer ses enfants dans notre société : mission impossible ?

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Eduquer son enfant dans un monde comme le nôtre n’est pas chose évidente. Si, nous avons à coeur d’avoir un enfant épanoui et heureux, encore faut il se mettre d’accord sur ce qu’est un enfant bien élevé.
Entre la crainte d’être trop sévères ou trop laxistes, on ne sait que rarement où se situe le juste le milieu. Et si le juste milieu avait une définition propre à chaque enfant ?
Nous avons tendance à suivre les préceptes populaires sauf que l’éducation est bien plus compliquée que cela … On ne peut plus se contenter de se référer à celle que nous avons reçue parce que le monde de hier n’est pas le même que celui de aujourd’hui.
Et à mon sens, si les valeurs de nore société sont entrain de prendre une tournure qui nous font perdre pieds ( et tête parfois, admettons le ), la famille doit rester LA valeur universelle qui s’associe au refuge d’un être …

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Internet domine la culture

La culture a une place particulière dans notre société. Mais depuis quelques années, les manières d’y accéder ont radicalement changées. Internet étant devenu la plateforme sur laquelle la culture est la plus accessible. Mettant les magasins culturels en difficulté. Explications.

Depuis 2008, la consommation des ménages diminue, et ce qui est sacrifié en premier dans leur budget sont souvent les loisirs, les sorties et les vacances. Cependant, internet offre des avantages non-négligeables, leur permettant de tout de même y accéder. Les prix sont en général moindres sur la toile, et les livraisons gratuites se généralisent. D’autant plus que les insomniaques et les gros travailleurs peuvent désormais faire leur shopping sur le web à toutes heures de la journée et de la nuit. 
Le secteur du livre
D’après le SNE (Syndicat National de l’Edition), 460 millions de livres sont vendus chaque année dans l’hexagone (soit pas moins de 14 par seconde !) C’est donc un secteur assez porteur. 
D’autre part, la TVA à 5,5% a été adoptée définitivement au 1er janvier 2013. Alors qu’elle était passée à 7% au 1er avril 2012, et qu’elle vient de passer à 5% début 2014. Cependant, cela risque de ne pas suffisamment aider les magasins culturels. Leurs principaux concurrents étant les sites de vente en ligne, et notamment Amazon.com, qui est à l’origine spécialisé dans ce secteur, avant de se diversifier. 
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Le secteur du disque
A une époque où tout est cher, la tentation du téléchargement est forte. C’est d’ailleurs devenu presque « banal » chez les 18-35 ans de télécharger un album (ou simplement une chanson) plutôt que de l’acheter. Même si bien sûr, certains irréductibles continuent de payer la musique qu’ils écoutent. Pour étudier ce phénomène, comparons le prix d’un même album sur différentes plateformes d’achat. 
En moyenne un album sur iTunes coûte 9€ contre une quinzaine à la FNAC. Les albums sous forme dématérialisée reviennent donc beaucoup moins cher. D’autant plus que l’on a accès immédiatement au produit, alors qu’il faudrait l’attendre en cas d’achat en ligne. C’est d’ailleurs également l’une des raisons du téléchargement. 
Rappelons tout de même que la chanson pourrait revenir à 1500€ en cas de téléchargement illégal repéré par Hadopi.  Néanmoins, depuis l’entrée en vigueur du protocole, (le 1er octobre 2010) Hadopi a envoyé plus d’un million de « premier mail d’avertissement » aux personnes pratiquant le téléchargement illégal, mais seulement trois personnes ont été jugées en deux ans. Le bilan est donc décevant puisque une seule de ces trois personne a été jugée coupable (et n’a payé « que » 150 euros d’amende). 
Le secteur du film 
A titre de comparaison, le DVD  « The Avengers »  coûte sur Itunes  16,99 €. Sur laFnac.com, le film coûte 13 € en version simple (et 34,99€ en Blu-Ray!). En grandes surfaces, nos héros valent en moyenne 20€.
Notons par ailleurs que la location du film sur Itunes coûte 4,99 € ; contre 2,50€ en moyenne pour la location d’un DVD dans une boutique spécialisée pour une durée de 24H ). 
Tout est dit.
L’expansion  d’internet et les modes de vie ont été modifiés en très peu temps, et c’est ce qui explique le fait que certaines entreprises, à l’instar de VIRGIN MEGASTORE, ne soient en difficulté que maintenant. 
Et vous, faites-vous vos emplettes culturelles sur la toile ?

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Mascara pour sourcils/cheveux : top ou flop ?

Si le mascara est le meilleur ami de la gent féminine pour sublimer notre regard, le voici décliné pour cheveux et sourcils.

Alors kezako ça un mascara pour sourcils ou cheveux ?

Petit tour de table, que celle qui n’a pas pensé au suicide le jour où, de bon matin, elle s’est aperçu qu’un cheveux blanc avait élu domicile sur sa tête lève la main ! Voilàààààà …

Réjouissez-vous les nanas puisque le mascara peut désormais camoufler en un clin d’oeil le dit cheveux et ce, sans passer par la case coiffeur ou colo maison foireuse.
De format pratique, peu encombrant donc, il se loge tout aussi facilement dans une petite trousse make up que dans un sac à main pour Polly Pocket !
Aussi, il n’est pas superflu de préciser qu’il est over facile à utiliser, même avec deux mains gauches.
Je pense même qu’avec un pied c’est possible aussi … qui osera tester ?
Mais il se décline également comme accessoire de cheveux. Libre cours aux envies de créativité l’espace d’une soirée, on peut carrément faire jalouser un arc-en-ciel en passant un coup de mascara coloré par-ci, par-là … Je déconne ! Ou pas, à vous de voir.
Laissez-vous aller, au pire, après un bon shampoing on n’en parle plus !

Mais là où le mascara capillaire séduit vraiment c’est de par sa composition. En effet, d’une texture légère, il hydrate surtout ! Un effet coiffant de précision donc doublé d’un vrai soin.

Aussi il peut s’utiliser sur tout type de cheveux et son mode d’emploi est, je le répète, très simple.
On laisse sécher quelques instants après application afin de pouvoir toucher la mèche colorée, on peut même accélérer le processus en pulvérisant un peu de laque et voilà comme elle est belle Simone !

Et enfin, la mode étant aux sourcils fournis, le mascara fait des miracles si il est appliqué avec parcimonie ( non mais je vous vois venir avec votre GRANDE motivation d’un résultat BIEN VISIBLE ! J’aime autant prévenir … )

Alors oui, à mon sens, le mascara capillaire et pour sourcils est un véritable top !

Et vous, vous avez déjà testé ?

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Ma résolution beauté 2014

Hier, ma mère est venue me voir et j’avais envie de lui montrer un nouveau magasin que j’ai déniché. Une sorte de panthéon du cosmétique.

Plein de marques, pas chères, le paradis …

Ma mère n’a pas voulu y aller. Je sais qu’elle a vu mes 3 trousses à maquillage et que pour une fille qui porte Khôl + sobriété absolue, elle sont trop remplies.

Regardons la réalité en face, notre découverte de chaînes Youtube, des blogs beauté, de toutes ces filles qui achètent des choses tellement géniales et novatrices et qui sont sensées changer notre vie et tout le moche que l’on voit en nous, a souvent ( trop ) raison de notre porte-feuille. Et de nos compulsions d’acheteuses.

Je sais qu’on nous ment, je sais que tout n’est qu’exagération, que le beau ne s’achète pas mais je me suis quand même laissée abuser jusqu’à en oublier quelles étaient les nouveautés de ma trousse de maquillage.

Le maquillage, certains trouvent ça futile, ce que je concède, mais on sait aussi que c’est souvent révélateur de choses bien plus profondes que l’apparence … C’est comme si toute cette cosmétique ressemblait à de petits pansements qui ont le pouvoir des miracles.

Des filles adorent s’amuser avec leurs fringues ou/et leur make-up et d’autres sont des filles à jeans qui ont l’amusement plus discret ou carrément tout autre. Je suis de la deuxième catégorie. J’aime ce qui est efficace, ce qui me va et j’ai l’expérimentation fatiguée pour ne pas dire feignante. La mode, les tendances dans leur hypertrophie me gonflent …

Et vous savez comment je me suis débarrassée de ce besoin d’achat compulsif ? J’ai réglé mes soucis de l’intérieur, je n’ai désormais plus rien à cacher, à dissimuler, plus rien à déguiser, je suis de nouveau moi et je me reconnais avec assurance. Je vais donc à l’essentiel. Bien sûr, je teste encore quelques produits mais si je suis en manque d’un autre, non à outrance, en surplus.

Alors, pour cette année nouvelle, j’aimerais continuer sur ma lancée d’être moins instinctive, plus réfléchie, arrêter les réactions simples comme dévaliser Paris XL les jours où je suis moins en forme.

Et toi, c’est quoi tes résolutions beautés 2014 ?




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