8 mois – 33 sa – 3ème échographie

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En théorie, il ne reste que quelques semaines avant la venue au monde de M.

J’avais donc rdv, ce jour, pour la troisème et dernière échographie officielle avant l’arrivée du bébé.

Les échographies c’est toujours un moment plein d’émotions même après autant de temps ( et de fois ). Un coeur qui bat avec raisonnance et des mouvements furtifs, voilà qui nous empressent de concrétement serrer dans les bras, ce petit bout de soi.

Il m’a donc été confirmé que M. était, à l’instar de ses aînés, un très gros bébé. Estimée actuellement à 3 kgs, on prévoit un joli poupon situé entre 4kgs 500 et 5kgs, au finish.

Rien de bien étonnant, mes deux précédents bébés sont nés dans la même tranche, par voie basse, sans soucis.

Ce qui m’angoissait par contre, c’était la position foetale. En effet, bébé se présentait en siège complet jusqu’ici et j’imaginais devoir passer par la case césarienne au vu du grand gabarit.

Alors non seulement j’ai appris que ce n’était pas foncièrement le cas car elle n’est d’application que si c’est une première grossesse ou que le bassin est étroit, mais aussi que les accouchements par le siège se passent en général très bien. La différence est qu’au lieu de pousser au début, il faut tout donner au passage de la tête, autrement dit vers la fin.

Une brève explication qui m’a été donnée quelques minutes avant l’échographie où nous avons découvert un bébé en transversale ! Youhou.

Alors la transversale, c’est césarienne d’office. J’aurais préféré le siège. Mais à ce stade de la grossesse, le bébé a encore le temps de se retourner complètement, d’autant plus qu’elle était encore la tête en haut il n’y a pas deux semaines.

Quelques clics et conseils d’amies plus tard, je prends connaissance de techniques pour aider le foetus à trouver la bonne position.  Je vais donc m’appliquer à mettre toutes les chances de mon côté.

Quoiqu’il en soit, je me sens particulièrement sereine ces derniers temps. Tout est prêt pour son arrivée et l’impatience s’accroît. L’anxiosité est plus proche de l’éxcitation que de l’appréhension … Il me tarde.

Et malgré cela, je peux dors et déjà affirmer que cette grossesse sera passée BEAUCOUP trop vite. C’est mon unique regret …

 

 

Les photographies pro à la maternité, tu boycotteras.

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A quelques semaines de mon accouchement, je m’apprête à mettre hors de ma chambre, pour la troisième fois, le ou la photographe de l’hôpital.

Suis-je une mère indigne parce que je refuse des photos de naissance ? Non. Je ne le pense pas et même fraîchement mère de mon premier enfant je ne l’ai jamais pensé.

Malgré les hormones et mon immense joie de donner la vie, jamais je n’ai flanché face à ce traquenard. Appelons un chat, un chat, c’est un piège.

Dans la manière d’aborder les choses déjà … Le/la « professionnelle » rentre dans la chambre armé(e) de son engin et vous prend par les sentiments.

« Quel magnifique enfant ! », certains poussent même jusqu’au  « J’en ai vu de beaux bébés mais le vôtre … ».

C’est profondément irrespectueux de ne pas laisser la mère et son enfant au repos pendant ce désormais, et théoriquement, court séjour.

Si on met entre parenthèses le respect, soyons honnêtes, ces photos sont majoritairement horribles. Si. Je vous le promets. Elles le sont. Vous manquez peut-être d’honnêteté dans votre entourage ou au contraire, vous bénéficiez d’amis particulièrement attentionnés à votre égard, c’est super, mais ces photos sont moches.

Les pauses sont ringardes, votre tête n’est pas top et bien que j’entende parfaitement le but d’avoir un souvenir de votre séjour et des premiers jours de bébé, je vous suggère de demander à une infirmière de vous tirer le portrait avec un réflex. Ca ne vous coûtera pas un bras au moins, pour des photos franchement middle.

Alors, ne cédez pas trop vite et contrez les arguments à deux centimes. Sortir que ce sont les souvenirs des premiers jours de bébé, ça ne tient pas deux secondes. Vous n’allez pas me dire que vous n’avez pas déjà tiré, VOUS-MÊMES, 2000 clichés depuis que ce petit coeur a vu la lumière du jour ?!

Si vraiment vous souhaitez des photos professionnelles, faites appel à un photographe studio à votre retour à la maison. Parce que non seulement vous l’aurez choisi pour son style mais encore une fois, il ne vous demandera pas un poumon ( et un rein et demi ). La lumière et les conditions dans une chambre d’hôpital ne sont pas des facteurs favorables au professionalisme et donc au coût. C’est absolument ridicule.

Certes, le discours a l’air bien rôdé mais il est hors de question de tomber dans ce traquenard. Sérieusement, la décente d’hormones ça peut te faire faire de ces conneries !

C’est un commerce honteux qui profite du bonheur des parents. Ce n’est rien d’autre que cela.

Je suis ( définitivement ) consciente qu’un groupuscule de mamans doivent être satisfaites du furtif service photographie à la maternité, je l’entends bien, je m’adresse plutôt à ces mamans qui ont conscience que c’est de l’arnaque et qui n’osent pas dire non. Dans l’ensemble, les avis sont quasiment similaires. Les témoignages de déceptions et les coups de gueules PULLULENT sur la toile.

Pour vous faciliter la tâche, annoncez la couleur à une infirmière AVANT le passage du photographe ou chargez monsieur de le faire.

Mais sachez dire NON.

 

 

Mes premiers « J’aime lire »

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L‘entrée en primaires ( CP pour nos amis français ) rime avec l’apprentissage plus assidu de la lecture. Le moindre que l’on puisse dire c’est que ma petite Noa se réjouissait de pouvoir lire à un rythme soutenu afin de pouvoir piocher dans ma bibliothèque, quelques BD(s) et romans rayon jeunesse.

Pour lui filer un agréable petit coup de main, j’avais songé à lui prendre un abonnement annuel au magazine « J’aime lire ». Parce que d’une part, enfant, j’avais souhaité y être abonnée et mes parents un peu serrés financièrement me l’avaient toujours refusé et parce que d’une autre part, le peu de fois que je l’avais feuilleté chez une amie, il m’avait vraiment donné envie de lire.

Un petit tour sur le site belge de Bayard Milan, histoire de sonder un peu le terrain, et je découvre agréablement la collection « Mes premiers j’aime lire ».

Cette version est une excellente base de démarrage à la lecture. Le magazine est enrichi mensuellement d’un CD qui accompagne l’histoire principale aidant ainsi l’enfant à corriger d’éventuels soucis de prononciations ou de ponctuations.

C’est une véritable révélation pour Isaac 3 ans, qui prend un immense plaisir à rejoindre sa soeur le soir pour qu’elle lui fasse la lecture. Ils s’endorment souvent sur l’histoire contée via le CD d’ailleurs.

Alors à la question « est-ce que ça vaut vraiment la peine ? », je réponds OUI. C’est un excellent moyen de faire aimer la lecture. De plus, quelques jeux sont proposés, en fin de pages, afin de vérifier la compréhension globale en plus d’un petit glossaire vraiment bien fait.

Infos pratiques :

L’abonnement mensuel est composé de 9 numéros + CD(s) « Mes premiers j’aime lire » et 3 numéros + CD(s) « J’aime lire ».

Prix : 82 € / an.

Age : dès 6 ans.

 

Pour commander, c’est par ICI. 

 

Mini Pansy par ACNE STUDIOS

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Aujourd’hui,  nous avons reçu un super colis signé ACNE STUDIOS.

Cette marque de vêtements suèdoise de prêt-à-porter s’adresse davantage aux adultes mais ils possèdent également une gamme enfants. Et quelle gamme !

Epuré, singulier, original, tout ce que j’aime dans la mode enfants semble avoir trouvé domicile ( entre autres ) chez ACNE STUDIOS.

Parmi les 2 pulls et deux accessoires reçus, mon coup de coeur s’en est allé vers le bonnet en laine MINI PANSY.

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Chaud et douillet à souhait, j’ai beaucoup aimé la forme diverse qu’on pouvait lui donner ainsi que le logo d’une efficace simplicité.

Le seul bémol que j’aurais à lui donner est au niveau de la taille. Celui que nous avons reçu est un taille 4-5 ans pour notre 3 ans ( tout bientôt 4) et il est tout juste. Sachant que c’est de la laine et que les lavages, même non réguliers, risquent d’altérer la forme, ne pas hésiter à prendre 2, voire même 3 tailles au dessus pour un bel effet.

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Vous pouvez retrouver les articles sur le site officiel de la marque mais également sur le site de notre boutique favorite, SMALLABLE

 

Site officiel ACNE STUDIOS 

Profil INSTAGRAM ACNE STUDIOS

 

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Bien éduquer ses enfants dans notre société : mission impossible ?

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Eduquer son enfant dans un monde comme le nôtre n’est pas chose évidente. Si, nous avons à coeur d’avoir un enfant épanoui et heureux, encore faut il se mettre d’accord sur ce qu’est un enfant bien élevé.
Entre la crainte d’être trop sévères ou trop laxistes, on ne sait que rarement où se situe le juste le milieu. Et si le juste milieu avait une définition propre à chaque enfant ?
Nous avons tendance à suivre les préceptes populaires sauf que l’éducation est bien plus compliquée que cela … On ne peut plus se contenter de se référer à celle que nous avons reçue parce que le monde de hier n’est pas le même que celui de aujourd’hui.
Et à mon sens, si les valeurs de nore société sont entrain de prendre une tournure qui nous font perdre pieds ( et tête parfois, admettons le ), la famille doit rester LA valeur universelle qui s’associe au refuge d’un être …

Suite chez Imane Magazine, clique !

Et si il était autiste ?

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Depuis qu’il est né, il est l’enfant calme.

Il ne pleurait quasiment jamais et passait son temps à observer, le regard un peu dans le vide.

Il restait de longs moments dans son parc sans rien réclamer, semblant ne porter d’intérêt qu’aux repas.

En grandissant, les choses n’ont pas vraiment évolué …  Il n’a pas dit un mot avant l’âge de 2 ans et demi et son calme légendaire frappait toujours autant les gens qui faisaient sa connaissance.

Il aime les habitudes et tout se passe toujours bien si on les suit. Pour nos voyages, je dois garder les mêmes rituels et on ne l’entend pas.

« Il est timide ? », « Il est toujours comme ça ? », « Il est calme ! », « Isaac joue toujours tout seul dans la cour », « Non maman, je ne veux pas partir de la maison, je veux rester ici », « Non je ne veux pas aller jouer avec les copains, je veux rester ici », « Il ne serait pas autiste ? » …

Il ne serait pas autiste ? 

Je sais d’expérience que si on ne veut pas mourir instantanément d’un cancer, il faut éviter Google et les gens. Néanmoins, voilà qui s’est introduit comme une inception dans la partie mère de mon disque dur interne.

Son impassibilité face à la présence d’autrui, sa crainte du regard posé physiquement sur lui, le fait qu’il utilise ma main pour attraper les choses au lieu de le faire lui même, son isolement en présence d’autres enfants, le fait qu’il aligne systématiquement tout et sente le moindre objet qu’il manipule … Des signes qui me font directement tomber sur les sites dédiés à l’autisme.

Je n’ai pas mis longtemps à prendre un RDV chez une spécialiste.

Pour apprendre que mon fils n’est absolument pas autiste. C’est un enfant  excessivement calme, on ne peut plus équilibré et qui prend du plaisir à se retrouver seul parce qu’il est en décalage par rapport aux autres. Il a une maturité émotionnelle avancée qui laisse présager un profil HP que je ne développerai pas ici.

Et ce, pour la simple et bonne raison que les gens jugent les enfants HP sans aucune connaissance de la cause. Il s’agit plus d’une difficulté que d’autre chose. Et je l’ai vécu avec mon aînée qui est désormais bien intégrée dans le cursus scolaire et socialement épanouie. Oh, il y a encore quelques émotions particulières à gérer mais rien d’incontrôlable.

Bref, il vaut mieux s’inquiéter pour rien que de passer à côté de quelque chose. J’ai une chance inouie, Isaac a une institutrice formée à l’éducation Montessori et qui a une formidable approche avec lui. Elle a su me rassurer et lui donner envie d’être à l’école.

Quand il était bébé une connaissance s’était un peu moqué de lui en citant une phrase de Filliozat, je pense, « un enfant qui ne pleure pas, c’est un enfant malheureux et qui meurt en lui ». C’est une phrase qui m’a beaucoup blessée. Et qui jusqu’à aujourd’hui m’a carrément hantée.

Une personne qui voyait la normalité que dans ses propres difficultés. Une personne qui se disait et se dit encore de « parentalité positive ».

Mon tout petit garçon … Mon grand calme. Le ruisseau de cette famille.

Je t’aime. 

 

 

 

 

Le bébé que l’on attend. Impatiemment. A la folie.

 

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« Bonjour M.! », « Bonne nuit M.! », « Maman, je te laisse un petit bout de chocolat pour M. »,  » Elle arrivera avant ou après la neige M. ? », « Elle pèse lourd M. ? », « Elle bouge pendant la nuit M. ? », « Elle fait comment pour ne pas se noyer dans le nikid amotik M. ? », « Elle va ressembler plus à Isaac ou à moi M.? », « Elle va sortir par où M. ? », « Maman, va faire la sieste parce que M. doit être fatiguée … », « Elle pourra avoir des cadeaux de Noël aussi cette année M. ? »,  » On partira en avion avec M. l’année prochaine ? », « Elle va nous aimer M.? », « Elle va savoir qu’on est sa famille M.? », « Est-ce que je pourrai lui donner mes voitures Flash Mcqueen à M.? » … 

M. est attendue. Avec amour. 

Quand on attend un enfant, on appréhende toujours énormément la réaction des aînés. On nous met en garde contre la jalousie, comme si elle était une sainte logique dans une fraterie. Et c’est une donnée que je me suis toujours refusé de considérer. Du moins certainement pas comme une évidence.

Pourtant, dieu seul sait comment j’ai vu, enfant, d’un mauvais oeil l’arrivée de mes cadets. J’entends encore ma mère mettre mon attitude sur le compte de la jalousie. Il n’en était, très sincèrement, rien. Du tout.

Ce que je ressentais c’était surtout une grande perte. Ma place. Où était-elle désormais ? J’étais dans une sorte d’insécurité, perdue entre l’enfant que j’étais toujours et la demande  parentale de prendre en maturité presque instantanément. Parce qu’il en faut de la maturité pour accepter d’être une priorité recorrigée.

Et puis, je n’étais surtout pas préparée. J’ai vu le ventre de ma mère s’arrondir sans comprendre le projet, ni même ce qui allait se passer concrètement.  On ne m’a pas donné envie d’être grande soeur. Je comprenais surtout que EUX étaient heureux et que MOI j’allais devoir m’y faire. Mes parents étant séparés, j’ai vécu la situation de part et d’autres, en mode familles recomposées,  franchement pas les meilleurs souvenirs de ma vie.

C’est probablement ce qui a fait que lorsque Marley et moi avions décidé d’avoir un second enfant, nous en avions parlé à Noa. J’ai toujours vu ma famille comme une unité, un ensemble d’individus où chacun avait son mot à dire. Ca me semblait naturel de discuter de cela avec Noa, de prendre la température et SURTOUT la rassurer sur la place qu’elle aurait. La même au demeurant. Si elle désirait être considérée différemment, cela devait être son choix. Et non notre imposition.

Isaac a donc été accueilli comme un nouveau membre à part entière. Certainement pas, comme on le voit trop souvent, « le petit dernier » à cajoler plus que les autres.

Il en va de même pour ce troisième enfant. Notre éucation est basée sur la valeur première de la famille. La demande de l’agrandir est donc venue naturellement des enfants. Avec énormément d’insistance. On en a parlé dabord tous ensemble en les préparant aux changements pratiques et puis physiques … J’allais m’arrondir, être un peu plus fatiguée, les vacances allaient probablement être annulées, … si ils ont besoin d’être rassurés, il fallait surtout veiller à rester honnête et réaliste. Malgré cela, la demande était toujours aussi présente.

Alors à la question « est-ce toujours le même sentiment à chaque enfant ? », je réponds non. C’est différent. Tout est toujours différent. Parce que c’est un enfant différent et que le contexte l’est tout autant. Il y a des choses qu’on ne calcule pas à l’avance et la jalousie ne devrait pas être une donnée que l’on se met systématiquement en tête quand on pense aux aînés. Ca déculpabilise, sûrement, mais ce n’est pas une évidence. On n’annonce pas l’arrivée d’un bébé facon « Mon ange tu es tellement merveilleux que j’ai décidé que ce n’était pas assez, il nous fallait un autre enfant ! ». Clairement dans cette optique, comment peut on imaginer concilier l’arrivée d’un bébé avec la réjouissance de ses aînés ?!

Les erreurs que j’ai souvent entendues lors de l’annonce, c’est « tu es un grand MAINTENANT, tu vas bientôt être un grand frère ! » ou « Tu n’es plus un bébé MAINTENANT ! ». Franchement, non mais … Franchement … Comment peut-on imaginer que ça rassure ? Tout ce qu’on envoie comme message c’est « Va falloir commencer à te démerder coco parce qu’un petit bout arrive et je n’aurai plus le temps pour toi ! ». Ca part d’une bonne intention mais c’est complètement gauche.

Tout ce que ça va apporter, c’est une régression de sa part quand le bébé va pointer le bout du nez, juste pour vous signaler, comme vous semblez l’avoir oublié, qu’il a des besoins AUSSI importants que le petit bout fraîchement débarqué dans sa vie.

Ce que demande un enfant c’est d’être rassuré, de ne pas ressentir de pression quelconque, de ne pas voir arriver comme un char d’assaut, des changements soudains et brusques.

J’ai été silencieuse les 3 mois premiers mois par prudence médicale. Ensuite, je les ai impliqué dans mes choix. J’ai souvent posé des questions faussement innocentes… « Plutôt grise ou blanche la tenue pour la sortie de l’hôpital ? », « On prend quoi comme cadeau de Noël pour M. ? », « Roh, vous imaginez comme ça va être chouette les batailles de coussins quand on ira se coucher ??? Vous pensez qu’elle sera plus forte que vous à ce jeu là ? », « Hey mais qui va lui faire des câlins à l’heure du coucher ? Moi ? Mais … si je suis occupée avec Isaac ou toi Noa ? », « le bébé va se réveiller souvent la nuit, il se peut que le matin quand je fais vos tartines pour l’école je confonde vos déjeuners avec un biberon, tellement je serai fatiguée ! » *fou rire des enfants*… Des questions qui font comprendre qu’ils seront toujours là, acteurs de nos vies, sous les mêmes projecteurs, qu’on ne les oublie pas, qu’ils seront toujours cajolés.

Quand on parle du futur, on n’oublie personne et on n’en met pas un plus en lumière.

Ils seront 3. 3 êtres différents mais aimés, éduqués avec la même passion et intensité d’amour.